Dans une mise au point faite ce mardi, relative à son rapport annuel 2025 concernant à son système de santé gabonais, l’organisation mondiale de la santé (OMS), considère que le dit système est une avancée majeure dans le développement de la protection sociale au Gabon et dans la progression de la couverture sanitaire universelle. L’OMS précise, que les observations formulées dans son rapport relèvent d’une démarche technique et d’amélioration continue de son système de santé, visant à renforcer l’accès aux soins, la qualité des services et la protection financière des populations.
Selon l’OMS, le rapport souligne notamment que près de 76 % de la population bénéficie aujourd’hui d’une couverture maladie, avec une réduction significative des dépenses directes des ménages et des dépenses de santé dites catastrophiques. Des résultats qui témoignent, selon elle, des progrès réalisés par le pays dans ce domaine.
L’OMS rappelle également que les recommandations évoquées sont en cohérence avec les objectifs fixés par les autorités gabonaises dans le Plan national de développement sanitaire 2024-2028. Ce programme prévoit notamment l’extension de la couverture maladie à environ 90 % de la population, l’élargissement du panier de soins et l’amélioration de la qualité des prestations offertes aux assurés.
L’institution souligne par ailleurs que la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale est aujourd’hui considérée comme une référence sur le continent africain.
Elle affirme avoir organisé plusieurs missions d’études pour permettre à d’autres pays de s’inspirer du modèle gabonais et avoir mobilisé des experts de la CNAMGS lors de rencontres régionales consacrées à la protection sociale. L’initiative a également été mise en avant dans plusieurs publications internationales de l’organisation.
Réaffirmant son engagement aux côtés du Gabon, l’Organisation mondiale de la santé assure qu’elle poursuivra son accompagnement technique dans la mise en œuvre des réformes sanitaires engagées et se dit disposée à en faire large écho dans le cadre des échanges avec les professionnels de l’information et les médias.
Féeodora Madiba et Darène Mabelle Ayingone
