Le calvaire du personnel retraité et actif de la SGS

Les employés retraités et ceux encore actifs de la Société gabonaise des services (SGS) sont dans une situation de paupérisation sans précédente. Si les agents mis en retraite depuis 2017 jusqu’en 2022 ne perçoivent pas encore leurs pensions, le personnel en fonction totalise plusieurs mois sans salaires.

Outre les arriérés des salaires, des primes, des conditions de vie et de travail exécrables,  les employés  réclament aussi les cotisations sociales à la Caisse nationale de sécurité sociale ( CNSS ». Une situation inexplicable dans la mesure où, indique un agent, l’entreprise prélève bel et bien l’argent dans leurs salaires.

Le management considéré par les agents comme approximatif du Directeur général de la SGS, Jérôme Andjoua, toujours absent de l’entreprise, dit-on,  serait à l’origine de la précarité que vive leurs ainés déjà retraités depuis plusieurs années, sans toucher leurs pensions.  Ils craignent qu’ils soient confrontés également à cette difficile situation une fois retraités. La SGS aurait une dette colossale vis-à-vis de la CNSS, qu’elle peine à apurer.

Les retraités de la SGS fondent désormais leur espoir sur l’engagement qu’avait pris le Président de la Transition, Président de la République, Chef de l’Etat, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema lors de son message à la Nation le 31 décembre 2023.

« Je voudrai particulièrement m’adresser à mes pères, mes mères et mes ainés qui ont fait valoir leurs droits à la retraite que je suis témoins des difficultés auxquelles vous êtes confrontés au quotidien ;  je prends l’engagement de commencer à payer le rappel de vos pensions d’ici le mois de février 2024 », avait -t-il annoncé dans son  premier message de vœux en qualité du Chef de l’Etat.

Camille Boussoughou

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