Mort d’Albert Diboungou : L’omniprésence des éléphants pose problème

Le décès de l’entraîneur de Bouénguidi Sport, Albert Diboungou, la semaine passée après l’accident impliquant le bus de son équipe et un éléphant, remet en lumière un danger bien connu des usagers des routes gabonaises : la présence fréquente de la faune sauvage, notamment la nuit.

Au Gabon, les collisions entre véhicules et éléphants ne sont pas rares. La traversée des animaux sur les axes routiers, souvent dans l’obscurité, expose les automobilistes à des accidents parfois dramatiques.

Le drame ayant coûté la vie à Albert Diboungou rappelle la nécessité de renforcer les mesures de prévention sur les routes les plus exposées. Il pose également avec acuité le problème de l’augmentation effrénée de la population des éléphants et leur omniprésence parmi les hommes.

Au-delà de l’émotion suscitée par cette disparition, cette tragédie interpelle les autorités compétentes sur l’urgence d’améliorer la signalisation dans les zones et routes à risque, de renforcer la sensibilisation des conducteurs et d’imaginer des dispositifs permettant de réduire les collisions avec la faune sauvage.

Ce drame est également un rappel à la prudence pour les usagers de la route. Lorsque cela est possible, éviter les longs trajets nocturnes, réduire sa vitesse dans les zones forestières et privilégier les déplacements au lever du jour peuvent contribuer à limiter les risques d’accidents.

La disparition d’Albert Diboungou dans des circonstances particulièrement douloureuses ne doit pas être perçue comme un simple fait divers. Elle rappelle qu’une meilleure prévention et une vigilance accrue peuvent sauver des vies.

Alph ’-Whilem Eslie et Roberte Adé

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