Dans l’intimité de sa résidence privée, sis au quartier charbonnages, Maître Jean-Paul Moubembé, avocat au barreau du Gabon et auteur prolifique, a présenté son septième ouvrage, « … Et SYBILUS Créa l’Homme – La Genèse ». Un texte de quatre-vingts (80) pages qui se veut à la fois récit fondateur, manifeste métaphysique et invitation à repenser les origines de l’humanité.
À mi-chemin entre la cosmogonie, la réflexion philosophique et la littérature de révélation, l’ouvrage propose une lecture inédite de la création humaine et du destin spirituel de l’Homme.
Devant un auditoire composé de journalistes, d’universitaires, de chercheurs indépendants et de dépositaires des traditions ancestrales, l’auteur a livré une parole dense, nourrie d’expériences oniriques, de visions symboliques et d’une quête de sens qui traverse toute son œuvre.
Maître Moubembé a choisi cette date anniversaire pour partager ce qu’il présente comme l’aboutissement d’un long cheminement spirituel. Plus qu’un livre, il décrit son œuvre comme une transmission, une parole reçue et destinée à ouvrir un dialogue entre le visible et l’invisible.

Au-delà des controverses qu’elle pourrait susciter, l’œuvre de Maître Jean-Paul Moubembé s’inscrit dans la tradition des grands récits fondateurs qui cherchent à interroger les origines, le sens de l’existence et la destinée de l’Homme. Entre imaginaire cosmologique, spiritualité africaine et spéculation métaphysique, l’auteur compose une fresque singulière où se rencontrent mémoire ancestrale, quête initiatique et réflexion universelle.
Formé au droit mais habité par une profonde sensibilité spirituelle, l’écrivain propose un texte qui brouille volontairement les frontières entre le récit, la révélation et l’essai philosophique. Son ouvrage invite moins à l’adhésion qu’à la méditation, moins à la certitude qu’au questionnement.
Qu’on le lise comme une fiction symbolique, une cosmogonie contemporaine ou l’expression d’une conviction intime, « … Et SYBILUS Créa l’Homme – La Genèse » témoigne de la vitalité d’une littérature africaine capable d’explorer les territoires les plus profonds de l’imaginaire et du sacré.
Dans un monde en quête de nouveaux récits, cette œuvre rappelle que la littérature demeure l’un des derniers espaces où l’homme peut encore dialoguer avec l’invisible.
Betines Makosso
