Nicaise Massamba Magaya, 2ᵉ vice-président du Conseil départemental de Bendjé (CDB), en charge du social et de la culture, inscrit son action dans une logique de proximité et de résultats, avec un programme clairement articulé autour des priorités locales.

Sur le terrain, son action repose sur une approche pragmatique structurée autour de cinq axes majeurs : le social, l’éducation, le sport, la culture et l’environnement. « Nous sommes présidents, c’est vrai. Mais nos vrais chefs sont les populations pour lesquelles elles attendent des résultats concrets », insiste-t-il, tout en appelant à une implication accrue des entreprises locales à travers la responsabilité sociétale (RSE).
Dans le secteur social, il met en avant un plan de renforcement des structures de santé de proximité, notamment par l’approvisionnement des dispensaires en médicaments essentiels et en équipements de base. L’objectif est de réduire les inégalités d’accès aux soins dans le département, en s’appuyant sur des partenariats avec les opérateurs économiques locaux.
Sur le plan éducatif, Nicaise Massamba Magaya ambitionne de promouvoir l’excellence scolaire à travers la dotation en matériel didactique, l’appui aux établissements et la valorisation du mérite. Il entend également renforcer l’encadrement des jeunes, convaincu que l’éducation constitue un levier central du développement durable et de la transformation sociale.
Dans le domaine sportif, son programme prévoit la relance des activités de proximité, avec l’organisation de compétitions locales, la structuration des initiatives communautaires et l’encouragement de la pratique sportive chez les jeunes. Le sport est perçu comme un outil d’inclusion, de discipline et de cohésion sociale.
Sur le volet culturel, il mise sur la redynamisation de la vie communautaire à travers des festivals, des manifestations artistiques et des initiatives visant à valoriser l’identité locale du département de Bendjé. Il considère la culture comme un vecteur essentiel de cohésion et de transmission des valeurs.
Enfin, sur le plan environnemental, il intègre la sensibilisation des populations à la protection du cadre de vie et à la gestion durable des ressources naturelles, estimant que le développement local ne peut se faire sans une prise en compte des enjeux écologiques. Dans sa démarche, il reste fidèle à une ligne directrice claire : « On doit voir avec les entreprises implantées dans la localité, dans le cadre de la RSE, comment doter les dispensaires en médicaments, comment promouvoir la culture et le sport mais surtout l’éducation de nos enfants ».
Son entrée en politique, après plusieurs sollicitations, s’est concrétisée à la suite de sa rencontre avec l’ancien député Charles Otando, dont les valeurs ont renforcé sa conviction. Tête de liste du PDG lors des dernières législatives dans le département de Bendjé, il décide, après les élections, de démissionner de la SOGARA pour répondre aux attentes des populations.
« Tout cela est ma contribution pour aider le Gabon. J’ai tout abandonné pour servir les populations. C’est depuis juillet passé que je suis en politique, et il faut dire que quelquefois on fait des choses, ce n’est pas pour de l’argent », affirme-t-il.
Il ajoute : « Je remercie la hiérarchie du parti (PDG), en tête desquels la Secrétaire générale Angélique Ngoma et le président Blaise Louembé, d’avoir validé le choix de la base pour ma modeste personne ».
Ancien chef opérateur à la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), Nicaise Massamba Magaya a fait le choix de quitter une carrière stable pour s’investir pleinement dans la vie publique.
En choisissant de se mettre en retrait lors des sénatoriales, il revendique une posture de responsabilité et de maturité politique. À Bendjé, Nicaise Massamba Magaya entend désormais transformer son engagement en résultats concrets, en plaçant les besoins des populations au cœur de son action publique.
Jean-Jacques Rovaria Djodji.
