Le Gabon a prévu une enveloppe de 2 milliards de FCFA pour fabriquer la carte nationale d’identité (CNI), a annoncé mercredi dernier le ministre délégué de l’Intérieur, Hermann Immongault lors d’une séance des questions orales à l’Assemblée nationale de transition.
L’établissement des nouvelles cartes pourrait démarrer au premier trimestre 2024. Le gouvernement a confié cette mission à la Direction générale de la documentation et de l’immigration (DGDI) qui effectuera en amont un contrôle et une vérification poussée sur les documents fournis par les usagers. L’objectif est de limiter la fraude dans l’établissement des futures CNI.
En lieu et place de la Carte nationale biométrique, le Gabon produira désormais une carte d’identité numérique qui contiendra une puce électronique. Ce document plus sécurisé sera fabriqué dans le même processus que le passeport et la carte de séjour réputés être les documents les plus sécurisés au Gabon.
Au sujet des CNI qui expire à la fin de ce mois de décembre, le ministre Immongault a indiqué que des négociations sont en cours avec les banques afin qu’elles acceptent encore jusqu’à nouvel ordre de servir les clients qui se présenteront avec des CNI expirées.
« Ce sont ces établissements qui sont les plus exigeants en la matière », a reconnu le ministre.
Carl Nsitou

Proposition de création d’une taxe de 1000 f pour l’établissement de la CNI afin de plus tomber dans les mêmes problèmes de matériels.
On nous fait déjà les payer les demi carte photo a 3000 dites nous juste combien payer pour avoir une pièce d’identité on le fera
Encore du gaspillage d’argent. Ca fait plus de 1 millions par carte
C’est mieux une taxe de 5000f pour chaque carte d’identité nationale
On comprend bien que notre gouvernement ne voudrait pas soulager les gabonais car depuis plus d’un an, aucunes cartes d’identité produites. Et pour se couvrir de leur nullité, le CEDOC (DGDI) renverrait tous les demandeurs vers leurs sites pourtant disfonctionnel et ne présentant aucune garantie. La question est : à quoi ont servi le décaissement de ces 2 milliards si dans les faits les gabonais ne disposent jusque-là pas de leur titre ? Un nième détournement silencieux au profit des promotions ou alors de la poudre aux yeux aux fins électorales ?
Ce pays marche sur la tête. Comment expliquer que les étrangers sont à jour au Gabon et que les gabonais mendient leurs propres droits, leurs propres titres ?
C’est odieux, ignoble et révoltant que des donneurs de leçons sur le patriotisme detesteraient en réalité leurs congénères, leurs compatriotes. Et comme cela ne suffisait pas, les prix flambent de partout comme si l’objectif visé était d’asservir son peuple.
Par ailleurs, des policiers véreux se seraient-ils accaparés le marché des cartes nationales d’identité pour sommer chaque demandeur à débourser 10.000 FCFA comme à l’ancienne (ESCAP) ?
Rien n’a changé car le changement n’est que verbal. Et vu que la vérité déstabiliserait le pouvoir via les réseaux sociaux, ces activistes maintenant communicants conseilleraient, pour se protéger de leurs dérives d’hier, au Prince d’exploser en ligne l’identité des utilisateurs des réseaux sociaux par la configuration de leur NIP, une nième bêtise qui satisferait plus d’un.
Et puisque notre Trésor Public ne serait devenu qu’un simple décors car tout se passerait ailleurs 👀, plus rien n’est maîtrisé comme autrefois où la Présidence gérait les finances du Gabon !👀 Ainsi dit, tout passerait par d’autres mécanismes aux horizons de blanchiment d’argent, de malversations financières » contrôlées », au profit des contrats sulfureux entre des agents avides de l’État qui feraient désormais le marketing de certains opérateurs mobiles… Et tout cela, à la poche du gabonais lambda qui souffre chaque jour à endosser ces dépenses qui constitueraient des ressources » recherchées » par notre très chère gouvernance.
Les bonnes questions sont : qui les conseillent réellement ? Ecoutent-ils pour mieux agir ?
Les réponsez seraient certainement » Personne » et NON » ! En effet, le bateau coule, le Gabon s’effondre bien que des gouvernants assurent leurs assiettes en prolongeant le temps, en projetant les discours sans jamais résumé leurs actions, des dépenses inutiles alors que l’on pronerait le mérite : une nième insulte à l’éthique professionnelle, une honte indéniable à l’éthique politique…encore que la politique de nos jours n’aurait plus d’éthique !
Tout est désormais bloqué et rien n’avance depuis pendant que l’incompétence reste fixe comme une punaise pour appauvrir considérablement les caisses de l’État : degagez ceux qui pensent être plus malins… Mais comme on le dit souvent « tel père tel fils », autrement dit, les subalternes ne suivraient que l’exemple de leurs managers car le leadership serait nettement inexistant dans cette gouvernance au masques de fer ! D’où des bras de fers pour conserver les postes, nonobstant leurs incompétences souvent consciente. Oui, la chevalière détruit tout lorsqu’elle est portée par des » cons » ! Et ce serait certainement cela qui paralyserait le pays car nombreux se croiraient désormais intouchables du fait de désormais appartenir à un groupuscule diversitaire !👀
Si cette incapacité notoire frapperait tous les échelons, autant comprendre combien il serait » existentiel » de s’unir pour conserver » ses » acquis !
Pays pauvres bien que riches matériellement !🧘