Faux contrôleurs municipaux : La recette de Lézin Gualbert Koumba Mbadingalt pour éradiquer l’arnaque

Lassé par la persistance des arnaques perpétrées par des faux contrôleurs municipaux, Lézin Gualbert Koumba Mbadingalt, leader d’opinion et acteur engagé de la vie sociopolitique gabonaise, a livré, dans une publication, sa réflexion pour mettre un terme à cette extorsion de fonds devenue une gangrène dans la société gabonaise.

D’après son analyse fondée sur les récriminations et témoignages de plusieurs commerçants, de nombreux faux contrôleurs se feraient passer pour des agents municipaux afin de percevoir illégalement des sommes d’argent qui n’atterrissent « jamais » dans les caisses du Trésor public.

Lézin Gualbert Koumba Mbadingalt estime qu’une modernisation du système de recouvrement fiscal devient désormais indispensable.

Cette situation représente un double danger : elle prive la municipalité de ressources financières importantes et détériore progressivement la confiance entre l’administration communale et les acteurs économiques.

Pour mettre fin à ces dérives, il propose l’implantation de points officiels de paiement des taxes municipales dans l’ensemble des arrondissements de Libreville.

L’objectif serait de permettre aux commerçants et opérateurs économiques de régler leurs taxes dans des centres sécurisés et clairement identifiés, avant toute opération de contrôle.

Ce modèle permet aux agents municipaux de ne plus manipuler l’argent sur le terrain. Leur mission se limiterait exclusivement à la vérification des quittances et des documents administratifs.

Une réforme qui, selon lui, pourrait profondément améliorer la gestion municipale et limiter les abus constatés depuis plusieurs années.

Lézin Gualbert Koumba Mbadingalt estime qu’une telle mesure permettrait de : sécuriser les recettes municipales ; réduire les fraudes et les détournements ; simplifier les procédures de paiement ; diminuer les tracasseries administratives et améliorer l’image et la crédibilité de l’administration municipale.

Au-delà de la lutte contre les faux contrôles, cette réforme pourrait également favoriser une meilleure organisation du secteur informel et contribuer à l’augmentation des recettes de la commune, nécessaires au financement des projets de voirie, d’assainissement et d’aménagement urbain.


Betines Makosso

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