Condamné par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel Judiciaire de Libreville le 30 juin dernier à une peine de 6 mois d’emprisonnement, dont 3 mois ferme, assortie de 200 000 FCFA d’amende et 2 000 000 FCFA de dommages-intérêts pour « injures publiques », le Dr Freddy Koula Moussavou fait également valoir son statut de journaliste et consultant de Gabon 1ère, la télévision nationale qui a diffusé les propos à l’origine de la décision de justice.
Pierre Alain Mounguengui, président de la Fédération gabonaise de football (FEGAFOOT), protagoniste de cette affaire, a attaqué en justice Freddy Koula Moussavou en sa qualité de président de club de football en l’occurrence Atletico Akanda. Ce que l’accusé ne nie pas.
Cependant, Freddy Koula Moussavou dans sa ligne de défense affirme avoir été invité sur le plateau de Gabon 1ère en sa qualité reconnue de journaliste constant. A ce titre, il soutient avoir participé à l’émission et commenté l’ensemble des sujets en sa qualité bien entendue de journaliste consultant.
C’est dans la foulée des débats sur l’actualité du football féminin dont son club Atlético Akanda est l’un des principaux acteurs que Freddy Koula Moussavou a tenu les propos à l’origine de déboires judiciaires.

Dr Freddy Koula Moussavou cumule en effet plus de 12 ans de carrière internationale (Canal+, TV5 Monde, New World TV, Gabon 24). Il a obtenu la carte de presse du Ministère de la Communication du Gabon en 2020, la carte de presse de l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) et une attestation formelle de consultant-journaliste pour un média de premier plan mondial, Radio France Internationale (RFI), où il intervient régulièrement dans l’émission Radio Foot Internationale. Son statut professionnel est permanent, inaliénable et international.
Ce vendredi 3 juillet 2026 à 11 heures précises Freddy Koula Moussavou sera devant le Cabinet du Premier Président de la Cour de Cassation suite au pourvoi en cassation formulé le 30 juin dernier par son conseil.
L’heure est grave pour l’accusé dont le double statut de patron de sport et celui de journaliste consultant s’entremêlent. Au moment de rendre la décision finale la justice pourra regarder dans le rétroviseur et pourquoi pas reconnaitre à l’accusé son statut de journaliste consultant. Ce qui lui permettrait de bénéficier de la dépénalisation des délits de presse.
Ses avocats conseils le souhaitent bien car Freddy Koula Moussavou est internationalement connu pour ses activités de journaliste consultant.
Marie Dorothée

Voilà un compatriote qui maîtrise le football de bout en bout : la théorie sur les plus grands plateaux internationaux (Canal+, RFI) et la pratique sur le terrain en tant que dirigeant de club.
C’est cette double expertise unique qui dérange ceux qui gèrent
notre sport dans l’ombre.
Soutien total, Docteur !
Qui d’autre au Gabon incarne aussi bien le journalisme sportif moderne et
l’entreprenariat dans les médias ?
Avec le lancement d’AFC Sports en 2025, Freddy
Koula prouve qu’il construit l’avenir.
Mettre un tel bâtisseur en prison est un non-sens
absolu. Dr Freddy Koula Moussavou fait partie de cette élite sportive et médiatique africaine qui fait
bouger les lignes.
Son parcours montre qu’il aime viscéralement le football et son
pays. La justice doit reconnaître son statut et stopper cet acharnement ce vendredi.
Tout est clair !
Si le plaignant serait aussi un intouchable enfant gâté, qu’il se souvienne que sa fonction fera toujours l’objet des critiques !👌 Ainsi dit, cette affaire serait loin d’une telle condamnation parsemée d’amendes maximales alors que des criminels et leurs compaires délinquants ne » bénéficieraient que d’aumônes judiciaires !
Est-ce penser qu’il existerait des réseaux d’influence dans nos tribunaux au point de délivrer des verdicts à contre sens de la loi ?🤔
👉 Certains estimeraient même d’autoproclamer » la Loi » au regard d’une impunité constitutionnelle laissant à chacun le pouvoir de décider du sort des faibles, généralement des dossiers orientés !👌👀
Il convient aux instances en charge d’examiner raisonnablement le contexte, de rappeler à l’ordre et libérer le concerné,. à moins aussi de convoquer et reconnaître la responsabilité du média à l’origine de ce déclic !👌
Vive la conscience lucide !