FEMUA 18 : Paul Ulrich Kessany, soutien moral aux artistes avant le départ pour Abidjan

Paul Ulrich Kessany, ministre du Rayonnement du Sport et de la Culture, s’est rendu aux Galeries d’art du ministère de la Culture à Libreville, pour une visite surprise aux troupes de danse urbaine et aux artistes en pleine répétition, afin de galvaniser les troupes à quelques jours de la 18e édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA) en Côte d’Ivoire.

Les artistes, prêts pour le départ. Rodzeng, Jrio, Big Row.

À l’approche du coup d’envoi de cette grand-messe culturelle, prévue du 28 avril au 3 mai 2026, l’atmosphère aux Galeries d’art était à la concentration. Pour le membre du gouvernement, cette immersion visait à délivrer un message stimulant aux ambassadeurs du Gabon : l’heure n’est plus à la compétition individuelle, mais à la cohésion nationale.

« Vous n’êtes plus chacun de votre côté, artistes, chanteurs ou danseurs. Là-bas, c’est le Gabon qui sera en Côte d’Ivoire. Vous formez désormais une seule équipe pour défendre les couleurs de notre pays », a martelé Paul Ulrich Kessany devant les artistes.

Pour le ministre, ce déplacement revêt une dimension stratégique et diplomatique. Alors que le Gabon est cette année le pays invité d’honneur du festival, l’objectif est double : vendre la destination Gabon à travers la diversité culturelle et garantir un comportement exemplaire, reflet des excellentes relations qu’entretient le Chef de l’État avec les autorités ivoiriennes.

Les artistes, affichent une détermination sans faille. Pour eux, cette 18e édition est l’occasion rêvée de faire rayonner le savoir-faire national. « Nous nous déplaçons pour le FEMUA 2026 avec l’ambition de faire mieux que les délégations précédentes. Nous avons cette richesse ancrée en nous, et nous sommes prêts à la porter haut », a confié Franck Stephane Dibault Directeur artistique à l’issue de la répétition.

Galvanisés par ce soutien institutionnel, les artistes s’apprêtent à quitter Libreville pour Abidjan avec la ferme intention de marquer les esprits et de transformer ce festival en une vitrine exceptionnelle de l’identité culturelle gabonaise.

Betines Makosso

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