Grève de la SOGATRA : les grévistes exigent la réhabilitation des directeurs suspendus injustement par le directeur général

Le président du collectif des syndicats de la SOGATRA qu’entouraient ses collègues lors de la declaration le 29 juillet @ Gabonactu.com

 

Libreville, 30 juillet (Gabonactu.com) –  Le président du collectif des syndicats de la Société gabonaise de transport (SOGATRA), Rodrigue Tsanga  a appelé samedi dans un point de presse, le gouvernement a réhabilité sans délai, dans les leurs fonctions, tous les directeurs suspendus  par la seule volonté  du  directeur général Patrick Assélé, absent depuis mois des raisons de santé.

 
 
« Nous exigeons qu’il soit rétablit tous les directeurs nommés en conseil des ministres au sein de la SOGATRA »,  a demandé M. Tsanga. Pour les grévistes, la suite favorable à ce point de revendication, conditionne la reprise du service minimum de l’entreprise publique de transport  paralysée depuis deux mois.
 
 
Depuis l’absence du directeur général,  la SOGATRA  n’a pas d’intérimaire.  Dès son on arrivée à la tête de l’entreprise, Patrick Assélé avait suspendu les directeurs de leurs fonctions pour semble-t-il assainir la gouvernance.  Il avait nommé par la suite un assistant Collin’s Ndjiki, son homme de  mains à tout faire.
 
 
 «Nous voulons également  le départ de Collin’s Ndjiki avant la reprise du service minimum », a exigé le syndicaliste remonté.   La personne décriée serait pour beaucoup, à l’origine de tous les malheurs que traversent SOGATRA.  D’origine camerounaise,  Collin’s Ndjiki n’est pas agent de la SOGATRA. Il serait devenu subitement selon les grévistes, le super patron de l’entreprise.
 
En grève depuis deux mois pour  réclamer 4 mois d’arriérés des salaires, les employés ont pu percevoir deux rémunérations mensuelles.  Ils sont disposés à mettre en place incessamment un service  minimum  au cas où  les préalables susmentionnés sont pris en compte. Un calendrier pour apurer le reste des mois impayés courant le mois d’août a été établit conjointement entre les travailleurs et le gouvernement.
 

Sydney IVEMBI   

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