Conférences budgétaires : Charles Mve Ella déterminé à accélérer la mise en œuvre du projet ZAP en 2023

Le Ministre de l’Agriculture, Charles Mve Ella et son collègue du Budget, Édith Ekiri Mounombi épse Oyouomi après la séance des conférences budgétaires le 27 juillet à Libreville © Gabonactu.com

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Charles Mve Ella a sollicité mercredi 27 juillet 2022 au cours des conférences budgétaires organisées par le Ministère du Budget et des comptes publics,  une dotation conséquente pour, dit-il, accélérer la mise en œuvre du projet des cinq  Zones agricoles à forte productivité (ZAP), qui tarde à prendre corps deux ans depuis  son lancement.

« Il y a également eu la question de  l’aménagement des Zones agricole à forte productivité. Vous savez que c’est une question extrêmement importante pour le Président de la République, Chef de l’Etat. Madame le ministre du budget a promis avoir un regard important de sorte qu’une réponse  soit apportée », a déclaré M. Mve Ella au terme de la réunion permettant aux membres du gouvernement de défendre les  besoins prioritaires de leurs départements.


Les ZAP constituent un vaste projet agricole  qui sera développé dans  trois provinces du pays.  Lesdites zones sont localisées notamment à  Kango et Andem (province de l’Estuaire), Idemba et Mboukou (Ngounié) et à Bifoun-Abanga dans  la pronvince du Moyen Ogooué.

Le programme  vise  à assurer à court terme la sécurité alimentaire du Gabon qui importe près de 300 milliards de FCFA par an des produits alimentaires. Les postulants ayant souscrit aux ZAP, sont les petits exploitants, les coopératives, les PME mais aussi les agroindustriels. Les potentiels bénéficiaires  des ZAP qui seront retenus, bénéficieront gratuitement des semences à haut rendement pour pouvoir commencer l’aménagement et le planting.

Les cinq zones agricoles à forte productivité représentent un total de 75 000 hectares de terres disponibles. Au lancement du projet le gouvernement avait indiqué que ces terres arables mises à la disposition de chaque potentiel investisseur ou acteur agricole avaient  fait l’objet d’une étude rigoureuse des sols et des études agropédoclimatiques.

Sydney IVEMBI


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