Écartée du gouvernement le 11 octobre dernier, Camélia Ntoutoume Leclercq a choisi de revenir sur son expérience à la tête du Ministère de l’Éducation nationale avec un message empreint de reconnaissance et d’attachement au service public. L’ancienne membre du gouvernement retient avant tout une mission exigeante, au cours de laquelle elle affirme avoir été guidée par la conviction que l’éducation constitue un pilier essentiel de la souveraineté et du développement du Gabon.
« Au-delà des fonctions exercées, je garderai le souvenir d’une responsabilité exigeante, d’un engagement au service de l’intérêt général et d’une mission guidée par la conviction que l’éducation demeure l’un des fondements essentiels de la dignité humaine, de la souveraineté nationale et du développement de notre pays », a déclaré Mme Ntoutoume Leclercq dans un poste sur sa page Facebook.
Le bilan de six ans, de son passage à la tête du Ministère de l’Education nationale, reste mitigé. Ses détracteurs disent, par exemple, qu’elle n’aurait pas réussi à la construction des écoles pour absorber des effectifs pléthoriques dans les salles des classes des établissements publics, non sans pointer du doigt le sempiternel problèmes de manque des enseignants dans les matières scientifiques.
La longue grève des enseignants qui a paralysé en début d’année scolaire 2026-2027, l’école gabonaise, pour réclamer les meilleures conditions de vie et de travail, aura été également une grosse tâche dans le bilan de l’ancienne Ministre.
L’ancienne Ministre n’a pas manqué d’adresser ses remerciements au Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, pour la confiance dont elle a bénéficié durant son passage au gouvernement.
« Permettez-moi, Monsieur le Président de la République, de vous renouveler mon profond respect, ma loyauté républicaine et ma reconnaissance pour la confiance témoignée tout au long de ce parcours », a-t-elle souligné.
Antoine Relaxe
