Un élève poignardé à mort pour avoir tenté de sauver le sac de sa copine arraché par des braqueurs

Un élève en classe de terminale est mort dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier pour avoir tenté de poursuivre des braqueurs qui ont arraché le sac de sa petite amie à Akébé, précisément au quartier Moulin Rouge (3ème arrondissement de Libreville), a appris Gabonactu.com de source familiale et hospitalière.

Evans Lissebi Mabela, 18 ans, ne savait pas qu’il célébrait son dernier réveillon de fin d’année. Il se serait rendu avec sa petite amie au Moulin rouge, au quartier Akebé ville pour profiter de l’ambiance du réveillon de nouvel an. Brusquement, sa petite amie a crié « voleur, voleur… ». Evans par reflexe fonce dans la direction prise par les voleurs qui ont arraché et emporté le sac de sa copine.


Sentant que le jeune homme était naïf, un des braqueurs s’arrête. Evans se pointe et le bandit lui enfonce un poignard au thorax. Le jeune homme s’écroule. Il saigne abondamment. Panique !

Evans Lissebi Mabela est conduit au CHU de Libreville où il arrive à 4h12 minutes, selon un communiqué de l’hôpital.

L’équipe médicale constate que le jeune homme a une plaie pénétrante du thorax par arme blanche.

Evans Lissebi Mabela de son vivant © DR

« Le décès est immédiatement constaté à l’admission, suite à l’absence de mouvements respiratoires et des tentatives de massage cardiaque infructueuses », indique le communiqué selon lequel le décès est « immédiatement notifié à la mère du défunt par le médecin résident, à 4 heures 45 minutes ».

Les parents de la victime se seraient pris à l’équipe médicale, incapable selon eux de sauver leur enfant. C’est la police judiciaire (PJ) qui aurait ramené le calme dans le CHUL.

Evans Lissebi Mabela ne passera plus jamais son bac. Il est mort, victime de l’insécurité qui règne dans la capitale.

Carl Nsitou


2 thoughts on “Un élève poignardé à mort pour avoir tenté de sauver le sac de sa copine arraché par des braqueurs

  1. La seule, l’unique préoccupation du gouvernement c’est d’imposer des mesures draconiennes au nom de la lutte contre le Corona virus. Tout le reste n’a aucune importance. La police, l’armée et la gendarmerie sont mobilisées pour contrôler ceux qui ne sont pas vaccinés ou qui n’ont pas de laisser passer. Tu boudes t’es bastonné. Mon pauvre pays n’arrête pas de sombrer dans la désolation….

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