Qualité, hygiène, sécurité et environnement : l’IHPA veut améliorer ses services

L’Institut d’hygiène publique et d’assainissement, IHPA, a ouvert mercredi 9 septembre 2026 à Libreville un atelier consacré au pilotage de ses processus et à la validation des documents du Système de management intégré qualité, hygiène, sécurité et environnement, SMI-QHSE sous la conduite du ministère de la Santé. La rencontre, qui se poursuit jusqu’au 12 septembre, réunit les responsables chargés de conduire ces différents processus.

Pendant quatre jours, les participants doivent mieux maîtriser leurs responsabilités et mettre en pratique les outils liés au système de management. L’objectif est de passer des documents aux pratiques concrètes dans les différents services de l’IHPA.

La ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, a insisté sur l’importance de cette démarche pour améliorer le fonctionnement de l’institut. Pour elle, le SMI-QHSE ne doit pas rester un ensemble de procédures rangées dans des dossiers. Il doit servir au suivi des activités, à la gestion des risques et à l’amélioration des résultats.

L’atelier porte notamment sur les exigences des normes ISO 9001 et ISO/IEC 17025. Ces référentiels doivent aider l’IHPA à renforcer la fiabilité de ses analyses, la traçabilité des opérations et la qualité des services rendus aux usagers.

Les responsables de processus doivent aussi travailler sur les indicateurs de performance, l’identification des risques et le suivi des actions correctives. Les documents du système seront examinés et validés afin que chaque service puisse disposer d’un cadre de travail clair.

Un chronogramme de déploiement doit également être établi au terme des travaux. Il devra préciser les différentes étapes de mise en œuvre du système, le suivi des indicateurs et les actions à engager en cas d’écart.

Cette démarche intervient dans un contexte où l’IHPA occupe une place importante dans le dispositif national de santé publique. Ses activités touchent notamment à la surveillance, au contrôle et à l’analyse dans plusieurs domaines liés à la santé et à l’environnement.

Pour la ministre de la Santé, l’enjeu se trouve désormais dans l’application concrète des décisions prises au cours de l’atelier.

« Les documents validés devront être effectivement appliqués, les indicateurs régulièrement suivis, les écarts analysés et les actions correctives mises en œuvre », a-t-elle déclaré. Une étape qui doit contribuer à installer durablement une culture de qualité au sein de l’IHPA, en cohérence avec les orientations du Plan national de développement sanitaire 2026-2030.

Christina Thélin Ondo

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