Le promoteur de l’événement et commissaire du SAIL, Boris Ndong, expliquant durant un voyage de presse le 1er juillet à Libreville aux invités, la réalisation future de l’événement © Gabonactu.com
Le gouvernement gabonais en partenariat avec l’entreprise BTP Afrique organisera du 17 au 19 septembre 2026 à la Baie des Rois (espace touristique), la première édition du Salon africain des infrastructures de Libreville (SAIL).
Durant ces trois jours, l’évènement réunira les principaux acteurs du secteur autour d’une ambition commune, notamment celle de mettre en lumière le dynamisme des infrastructures au Gabon et favoriser les opportunités d’affaires. Dans un contexte marqué par l’accélération des investissements publics, les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous une véritable vitrine de l’écosystème gabonais des infrastructures.
Ces dernières années, le pays a lancé plusieurs projets structurants, parmi lesquels la route de Ntoum-Cocobeach, l’échangeur du Camp de Gaulle, l’aménagement du Palais des congrès Omar Bongo Ondimba, le développement de la Baie des Rois, la construction de nouveaux équipements publics ainsi que le renforcement des infrastructures énergétiques et numériques.
« Notre ambition est de faire du Salon Africain des Infrastructures de Libreville un rendez-vous annuel de référence dans le domaine des infrastructures au Gabon », a indiqué Boris Ndong, promoteur de l’événement et commissaire du SAIL.

Un des espaces de la Baie des Rois de Libreville où sera construite des immeubles © Gabonactu.com
À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent créer une plateforme de rencontres, de visibilité et de partenariats capable de connecter les entreprises, les investisseurs et les institutions autour des grands projets de développement. L’événement s’articulera autour de six pavillons thématiques consacrés notamment à l’action présidentielle, aux banques et assurances, aux équipements et engins de travaux publics, à l’énergie, aux matériaux de construction ainsi qu’aux entreprises de BTP, d’architecture et d’ingénierie.
Des conférences ministérielles, des ateliers techniques, des masterclasses, des rencontres B2B et des séances de présentation de projets rythmeront également ces trois journées. Nonobstant des grandes entreprises, les PME gabonaises bénéficieront elles aussi d’un espace d’exposition. Les promoteurs ont d’ailleurs prévu une formule permettant à plusieurs petites entreprises de partager un même stand afin de réduire les coûts de participation.
Des entreprises vendront du Cameroun, de la Guinée équatoriale, du Maroc, de la France et de l’Espagne sont également attendues, pour confirmer la dimension internationale de cette première édition. Les organisateurs ambitionnent d’accueillir 5 000 visiteurs professionnels, 60 exposants, plus de 100 rendez-vous d’affaires, 30 conférences et ateliers ainsi que six conférences ministérielles.
Selon eux, cette rencontre permettra aux participants de développer leur réseau, d’identifier de nouveaux marchés, de nouer des partenariats stratégiques et de découvrir les dernières innovations du secteur.
« Ce salon est une nécessité, car aujourd’hui les projets se multiplient, les acteurs sont de plus en plus nombreux, les besoins de financement augmentent, les innovations se développent et les opportunités de partenariat se renforcent », a-t-il souligné.
La plateforme contribuera, indique-t-on, à accélérer la réalisation des projets et à renforcer le contenu local dans les grands chantiers nationaux. Créé par BTP Afrique, groupe panafricain spécialisé dans la communication et les services dédiés aux infrastructures, le SAIL s’inscrit dans la continuité des actions menées par le groupe au Gabon, notamment à travers le magazine BTP Afrique et le mensuel Chantiers du Gabon.
Cette première édition ambitionne ainsi d’accompagner la dynamique de modernisation engagée par les autorités gabonaises en tête desquelles, Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République, tout en offrant une vitrine aux entreprises gabonaises et africaines évoluant dans le secteur des infrastructures.
Antoine Relaxe
