Affiche promotionnelle de la Gabon Digital Week @ DR
Le Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba de la Cité de la Démocratie de Libreville, accueille du 26 au 30 octobre 2026, la première édition de la Gabon Digital Week. Un événement consacré à la souveraineté numérique, à l’innovation et à l’inclusion pour affirmer et accélérer les ambitions numériques.
Pendant cinq jours, décideurs publics, entrepreneurs, investisseurs et acteurs de la tech se réuniront autour d’un objectif : faire du numérique un levier de croissance économique et de création d’emplois au Gabon et en Afrique.
L’événement bénéficiera de la participation annoncée du MIT Kuo Sharper Center for Prosperity and Entrepreneurship, rattaché au Massachusetts Institute of Technology et de la GSMA, l’association mondiale des opérateurs de téléphonie mobile. Une présence qui renforce la portée internationale de cette première édition.
Pour le Gabon, cette initiative représente une occasion de diversifier son économie, d’attirer des investisseurs et de soutenir l’émergence d’entreprises technologiques locales.

Le Gabon a récemment organisé trois jours de travaux à Libreville pour définir les orientations de sa future stratégie nationale d’Intelligence artificielle (IA) à l’horizon 2030. Menés avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), ces échanges ont permis d’identifier 22 défis et de formuler 36 recommandations afin de promouvoir une IA responsable au service de la souveraineté, de l’innovation et du développement du pays.
L’enjeu étant de définir une stratégie adaptée aux priorités nationales, tout en garantissant une utilisation responsable et sécurisée de l’intelligence artificielle. Les participants ont notamment insisté sur la nécessité de renforcer la confiance dans ces technologies.
Parmi les recommandations figurent la supervision humaine des applications sensibles, le respect des principes éthiques, la protection des données et le renforcement du cadre réglementaire. Les travaux ont également mis en évidence plusieurs obstacles à l’intégration de l’IA dans l’administration publique.
La résistance au changement, l’insuffisance des équipements et les difficultés de partage des données entre les services figurent parmi les principaux défis à relever pour favoriser l’adoption de ces technologies.
M.-O. Mignonne et Darène Mabelle Ayingone
