Le Canton Orembo Nkomi réceptionne une ambulance fluviale pour renforcer l’accès aux soins

Les populations du Canton Orembo Nkomi, dans le département d’Étimboué (Ogooué-Maritime) ont réceptionné avec euphorie une ambulance fluviale destinée à faciliter l’évacuation des malades et la prise en charge des urgences sanitaires. La remise officielle de cette embarcation aux communautés du canton constitue une réponse concrète aux contraintes géographiques qui caractérisent cette partie du territoire.

Dans une zone où les cours d’eau constituent un moyen de déplacement essentiel, le transport fluvial demeure en effet incontournable pour relier les différentes communautés. L’éloignement de certaines localités et les difficultés d’accès par voie terrestre peuvent parfois compliquer l’acheminement rapide des patients vers les structures sanitaires.

L’arrivée de cette ambulance fluviale vise ainsi à réduire les délais d’évacuation et à améliorer la mobilité des personnes nécessitant une prise en charge médicale urgente. L’initiative, portée par le député du 3ᵉ siège du district de Ndougou, René Mboungana Guibouanga, s’inscrit dans une démarche visant à apporter des réponses concrètes aux besoins exprimés par les populations.

Au-delà de la mise à disposition d’une embarcation, cette action entend renforcer les moyens locaux consacrés à la prise en charge sanitaire, particulièrement dans les situations où chaque minute peut compter. Pour les populations bénéficiaires, cette ambulance représente donc bien plus qu’un simple équipement. Elle constitue un outil supplémentaire pour faire face aux urgences, faciliter les évacuations sanitaires et améliorer l’accès aux soins dans les différentes communautés du canton.

Avec ce nouvel équipement, le Canton Orembo Nkomi dispose désormais d’un moyen supplémentaire pour répondre aux urgences sanitaires. Un renforcement qui nourrit l’espoir, chez les communautés bénéficiaires, d’une prise en charge plus rapide et d’un meilleur accès aux soins, malgré les contraintes liées à l’enclavement de certaines zones.

Jean-Jacques Rovaria Djodji

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