À la suite de violent incendie survenu le vendredi 24 juillet dernier dans le quartier Derrière-la-Prison, situé dans le 1er arrondissement de Libreville, la maire adjointe, Laetitia Ndoumou Mengue épouse Ponsard, s’est rendue sur les lieux afin d’apporter son soutien aux familles touchées.
Alertée par des habitantes du premier arrondissement, l’élue a souhaité constater personnellement l’ampleur des dégâts. Sur place, elle a découvert plusieurs habitations entièrement ravagées par les flammes et a exprimé sa solidarité envers les sinistrés. Elle les a encouragés et leur a indiqué les démarches à entreprendre pour bénéficier d’un accompagnement.
« Je remercie la maire adjointe du 1er arrondissement, Mme Laetitia Ndoumou Mengue épouse Ponsard, au nom de tous les sinistrés. Nous lui sommes reconnaissants pour son déplacement et ce geste de mère. C’est une femme de cœur. Nous n’avons pas assez de mots pour lui exprimer toute notre gratitude », a déclaré le représentant des sinistrés.
Cette visite s’inscrivait dans une journée marquée par plusieurs actions de solidarité. Avant de se rendre auprès des victimes de l’incendie, Laetitia Ndoumou Mengue épouse Ponsard avait rendu visite à une famille endeuillée, derrière l’École normale, afin de lui présenter ses condoléances après le décès de son fils de 17 ans dans un accident de la circulation survenu un mois plus tôt. À cette occasion, elle leur a également apporté une contribution en signe de soutien.
« Je dis merci à la maire adjointe du 1er arrondissement. Il est rare de voir une autorité se déplacer personnellement, mais elle l’a fait. Je remercie également les femmes de l’association La Pensée Patriotique pour ce geste de solidarité. Que Dieu se souvienne d’elles », a témoigné Florette Obierge, mère de l’adolescent décédé.
Pour la maire adjointe, la proximité avec les populations constitue une priorité. Elle estime que les responsables municipaux de la Cinquième République doivent être présents sur le terrain et répondre avec diligence aux préoccupations des citoyens.
« Lorsqu’un problème survient dans le premier arrondissement, les responsables municipaux doivent se rendre sur le terrain pour s’enquérir de la situation et accompagner les populations », a-t-elle déclaré.
Antoine Relaxe
