Lutte contre la criminalité faunique : le Gabon et le Costa Rica appellent à un nouvel accord mondial

Ali Bongo Ondimba et Carlos Alvarado Quesada © Montage/Gabonreview

Le Président Ali Bongo Ondimba et son homologue du Costa Ric, Carlos Alvarado Quesada, ont dans une déclaration commune appelé lundi 17 mai,  à un nouvel accord international visant à prévenir et à combattre le fléau de la criminalité liée aux espèces sauvages.


« Compte tenu de l’ampleur des risques pour les populations et la planète, nous ne pouvons tout simplement pas rester les bras croisés et regarder les espèces sauvages continuer à disparaître sans renforcer notre réponse collective, notamment les lois internationales de lutte et de prévention contre la criminalité liée aux espèces sauvages. Il est temps de traiter les crimes contre la faune sauvage comme les crimes graves et hautement destructeurs qu’ils constituent. Nous devons à la jeunesse mondiale d’agir avec audace et rapidité pour nous assurer de transmettre une planète saine et prospère », ont souhaité les deux Chefs d’Etats dans une déclaration commune.

Le Costa Rica et le Gabon demandent que la prévention et la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages soient intégrées dans le cadre du droit pénal international à travers l’élaboration d’un nouvel accord mondial, à savoir un nouvel accord sur la criminalité liée aux espèces sauvages, prenant la forme d’un quatrième protocole à la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée (UNTOC) contre le trafic illicite de la faune et de la flore sauvages. Les trois protocoles existants portent sur la traite des personnes, le trafic illicite de migrants, et la fabrication et le trafic illicites d’armes à feu.

Les deux pays sont des leaders mondiaux dans la promotion de la conservation de la nature. Ils reconnaissent tous deux son caractère central pour la protection de la biodiversité, la lutte contre le changement climatique, la prévention de futures pandémies liées à la faune sauvage, la sécurité et la création d’emplois décents.

Antoine Relaxe


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