La Nuit des idées : les écosystèmes gabonais et l’exclusion sociale au centre des échanges

La 3ème édition de la Nuit des idées, concept qui invite à écouter ceux et celles qui participent à la liberté de circulation des idées et des savoirs sur les grands enjeux de notre temps, a mis un accent particulier sur deux sous thèmes, notamment les écosystèmes luxuriants du Gabon et l’exclusion sociale.

Cette année, la nuit des idées se déroule essentiellement en ligne. Toutefois, quelques acteurs culturels n’ont pas manqué de faire le déplacement de l’Institut français du Gabon (IFG) à Libreville pour échanger avec d’autres présents, sous le thème central : « Proches : ce qui nous lie ». Aussi intéressantes que les autres, les thématiques relatives aux écosystèmes et à l’exclusion sociale ont nourri également les débats.

Concernant, les écosystèmes, la traversée du Gabon avec la paneliste chercheuse, Aurélie Koumba Pambo, conseiller scientifique du directeur exécutif de l’ANPN, a lancé une invitation à des réflexions sur la protection de la biodiversité étalé sur le long du chemin de fer le Transgabonais. Dans le cadre de cette protection, la chercheuse interpelle la jeunesse.


« Je m’adresse à la jeunesse. Le Gabon est un beau pays, il y a des choses à voir comme de nombreuses espèces végétales et animales , il faut qu’ils s’y intéressent », a-t-elle lancé.

Pour ce qui est de l’exclusion sociale, un autre des sous-thèmes ayant retenu l’attention, acteurs sanitaires et artistes ont produit des éléments pour montrer combien, les inégalités sont nombreuses dans la société. Dans son document, le Samu social a démontré sa proximité avec les gabonais les plus vulnérables à Libreville et dans le reste du pays.

Toujours relatif à l’exclusion sociale, le rappeur de renommée internationale, Franck Baponga, en sa qualité d’acteur culturel a, avec d’autres artistes mis en place au Centre international de civilisation bantou (CICIBA) les activités scéniques pour révéler à la face du monde les desideratas   des squatters de ce lieu tombé en ruine depuis des années.

A travers concept « le corps en mouvement »., Baponga met en scène des jeunes femmes qui marchent en arrière-plan du slameur qui conte une histoire aux enfants. Une idée qui combine plusieurs arts, le Slam, le Stylisme, le mannequinat, et la couture pour symboliser les différents mouvements du corps humain qui sont en coordination constante.

                                                                                                                                   Ghislain Mboumba


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error

Vous aimez l'article? Merci de le partager.