À l’ouverture de la deuxième session de la XIVe législature, mardi à Libreville, le député du 1er siège Canton Océan-Ozouri, dans le département de Bendjé, Raphaël Christian Pekoue, a placé les préoccupations de ses électeurs au cœur de son action. Après plusieurs semaines d’intersession sur le terrain, l’élu demande au Gouvernement de tenir compte des difficultés exprimées par les populations, notamment dans la préparation du budget 2027.
Durant cette période, Raphaël Christian Pekoue dit avoir multiplié les échanges avec les habitants de sa circonscription. Santé, éducation, routes, transport, accès à l’eau potable et à l’électricité, désenclavement et pouvoir d’achat figurent parmi les principales préoccupations relevées.
Pour le député, ces attentes doivent désormais trouver une place dans les débats de l’Assemblée nationale. Les décisions prises à Libreville ne peuvent, selon lui, rester éloignées des réalités vécues dans les quartiers et les villages.
« Nos populations ne demandent pas l’impossible. Elles demandent des résultats », soutient Raphaël Christian Pekoue.
Le budget 2027 constitue ainsi l’un des principaux enjeux de cette nouvelle session parlementaire. L’élu souhaite voir les ressources publiques orientées vers des besoins concrets, notamment la réhabilitation des structures sanitaires, l’amélioration des écoles, les infrastructures routières, les transports, les services essentiels et la lutte contre la vie chère.
Raphaël Christian Pekoue entend aussi renforcer son rôle de contrôle de l’action gouvernementale. Il veut suivre les engagements pris, examiner l’exécution des investissements et interpeller l’Exécutif lorsque les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous.
« Un député de terrain ne doit pas seulement revenir vers les populations avec des comptes rendus. Il doit revenir avec des réponses concrètes », défend-il.
La même exigence concerne le Programme national de croissance et de développement. Pour l’élu de Bendjé, les orientations nationales doivent produire des effets visibles dans la vie quotidienne. Routes réhabilitées, écoles fonctionnelles, centres de santé équipés, meilleure desserte en eau et en électricité ou encore amélioration du pouvoir d’achat constituent, à ses yeux, les véritables critères d’évaluation de l’action publique.
À l’approche de l’examen du budget 2027, son message au Gouvernement tient en une formule : « Le Gouvernement doit entendre la voix du terrain ! ».
Jean-Jacques Rovaria Djodji
