Lotissement d’Essassa : la SNI dénonce des velléités de spéculation foncière par certains occupants

Le DG de la SNI,  Jean Pierre Ondounda expliquant en début février dernier,  les modalités contenues dans le processus de régulation foncière à Essassa © D.R

La Société nationale immobilière (SNI) a, dans un communiqué, dénoncé avec véhémence les velléités de spéculation foncière nourries par certains occupants dans le cadre du processus de régulation, au mépris des orientations fixées par le Ministère du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre.

« La Direction générale déplore des velléités de spéculation foncière de la part de certains occupants qui revendiquent la régularisation d’espaces excédant parfois les 5 000 m², bâtis ou non bâtis », souligne la SNI, rappelant par ailleurs que la maîtrise des espaces non bâtis à Essassa (situé à 23 km de Libreville) demeure impérative pour l’aménagement des voiries et réseaux divers (VRD), ainsi que des équipements collectifs.

Ces équipements comprennent notamment une école pré-primaire et primaire, un lycée, des jardins d’agrément, une caserne de sapeurs-pompiers, un centre hospitalier, des aires de jeux et un commissariat.

Pour la SNI, « aucune demande à caractère spéculatif ne saurait être tolérée au détriment de l’intérêt général et d’un développement urbain harmonieux », conformément aux instructions fermes du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Dans son communiqué, l’entreprise, bras séculier de l’État en la matière, précise que la procédure de régularisation est strictement réservée au cadre bâti. À cet effet, les tarifs préférentiels sont fixés à 600 000 FCFA pour les superficies comprises entre 1 000 et 2 000 m², et à 1 200 000 FCFA pour celles allant de 2 001 à 4 999 m².

Par ailleurs, pour toute nouvelle acquisition sur les sites ayant fait l’objet de travaux d’aménagement, notamment le nettoyage des zones non bâties et l’entretien des réseaux d’assainissement , le prix de vente est maintenu à 5 500 FCFA le m² pour l’ensemble des citoyens gabonais.

Camille Boussoughou

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