Réflexion sur les hépatites virales

C’était le thème des assises jumelées du 4ème congrès de la Société gabonaise des maladies de l’appareil digestif (SGMAD) et du 1er congrès du Réseau gabonais contre les hépatites (RGHV), vendredi 12 novembre à l’auditorium du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), sous les auspices du Directeur Général, Dr Marié-Thérèse Vané Ndong-Obiang.

Objectif de cette rencontre de mise à jour des savoirs et d’échange de bonnes pratiques entre spécialistes du domaine de la gastro-entérologie, explorer et élaborer des pistes de solutions pour une meilleure prise en charge des hépatites virales.

Il s’agissait également de mobiliser les médias et la population gabonaise face au péril sanitaire que constituent les hépatites pour que soit effective la solidarité dans la lutte contre ces fléaux, a notamment précisé le Professeur Jean-Baptiste Moussavou Kombila, Doyen de la Faculté de maïeutique de l’Université des sciences de la santé, Chef du service de gastro-entérologie du Chul et Président du Comité d’organisation de ces assises.


Deuxième motif de consultations après les pathologies infectieuses et premier motif d’hospitalisation au Gabon, les affections de gastro-entérologie sont aujourd’hui un véritable problème de santé publique.

Les hépatites aigues, dont les facteurs de risque les plus connus sont les tatouages et les rapports sexuels non protégés ont des évolutions fatales sur 100% des cas observés au Chul.

Dans le but de réduire la morbidité liée aux hépatites virales B et C, les congressistes ont préconisé la mise en place d’un programme intégré interdisciplinaire, l’ouverture d’un Centre de traitement ambulatoire des affections de gastro-entérologie et l’instauration d’un vaccin obligatoire.

Source : Chul


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