Lettre ouverte au président Ali Bongo Ondimba: Un mouvement des jeunes met en garde la classe politique gabonaise

Rodrigue Maïssa Nkoma lors de la lecture de la lettre ouverte au président Ali Bongo @ Gabonactu.com

 
Libreville, 26 avril (Gabonactu.com) – Le président de la  Concertation de la jeunesse Gabonaise (CJGA), une plateforme des jeunes proches de la mouvance présidentielle, Rodrigue Maîssa Nkoma a dans une lettre ouverte adressée au président de la république Ali Bongo Ondimba, mis en garde une partie de la classe politique gabonaise, notamment l’opposition  participant au dialogue politique, de multiplier les manœuvres  pour dit-il faire échouer la messe politique par des débats contre-productifs.
 
 
 
« Il d’autant plus étonnant qu’inacceptable que le politique Gabonais, dont les intentions sont  désormais connues de tous, essaye de profiter du dialogue dit politique pour susciter des débats de toutes les controverses, ou encore toute chose visant à ramener le pays vers le bas et mais sur tout de semer l’esprit de confusion au milieu du peuple Gabonais »,  a fustigé M. Maïssa Nkoma, dans la lettre ouverte lue mercredi devant la presse.
 

Des dizaines des represantants des associations composant la CJGA ont pris part à la séance de lecture le lettre ouverte @ Gabonactu.com

Dans le document la CJGA n’a révélé les noms des acteurs politiques voulant saper  le dialogue qui se déroule au stage d’Angondjé, au nord de Libreville. Selon certaines indiscrétions, il y a risque de blocage  de ce dialogue. La majorité et l’opposition ne semblent pas  tomber d’accords sur un certain nombre des points cruciaux.
 
 
L’opposition propose de raccourcir le mandat présidentiel de  7 ans  à 5 ans renouvelable une fois.  Y compris les mandats de député, de Maire et de président du conseil départemental.  Elle veut aussi, entre autres, ramener l’élection à deux tours et que le président  de la république ne soit plus président du conseil supérieur de la magistrature. Les délégations de la majorité seraient fermement opposées à ces réformes.
 
 

Camille Boussoughou    

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error

Vous aimez l'article? Merci de le partager.