Les premières journées internationales de gynécologie-obstétrique du 24 au 25 septembre à Essassa, près de Libreville

L’atelier portant sur « l’aide à l’expulsion instrumentale », autrement dit l’accouchement facilité, ouvre le bal ce vendredi 24 septembre, des conférences, symposiums et autres communications libres, prévus dans le cadre des premières Journées internationales de gynécologie-obstétrique, à l’hôtel Les Florentines, près d’Essassa, dans la commune de Ntoum.

La dernière délégation d’universitaires et praticiens conviés à ces rencontres scientifiques et médicales, attendues dans les toutes prochaines heures à Libreville, est celle de la France, conduite par le Professeur François Golfier du Chu Lyon sud.

Ils retrouvent leurs confrères du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo et du Mali, déjà présents dans la capitale, pour deux (2) jours de partage d’expériences et de bonnes pratiques sur les grands enjeux sanitaires du moment, en rapport avec la gynécologie-obstétrique, la maternité.


« Accoucher en Afrique en 2021 », est la thématique centrale de ces premières Journées internationales de gynécologie-obstétrique, co-organisées par le Département de gynécologie-obstétrique du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) et la Société gabonaise de gynécologie-obstétrique et de la reproduction, tous dirigés par le Professeur Jean-Pierre Ngou Mve Ngou.

Source : Chul


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