La ministre de la Santé, dans les structures du service de radiologie et d’imagerie médicale du CHUL @ Gabonactu.com
La ministre de la Santé, Pr Elsa Joséphine Nkana Ayo Bivigou, a supervisé, mercredi, la cérémonie de mise en service officiel de son nouvel appareil d’imagerie par résonance magnétique (IRM), le deuxième. Ce dispositif qui renforce le plateau technique de la principale structure hospitalière du pays, renforce le plateau technique du CHUL, améliore les capacités de diagnostic de l’établissement et permet de proposer aux patients des examens plus précis.

L’IRM facilite notamment la détection et le suivi de pathologies neurologiques, articulaires et tumorales, permettant d’analyser les particules les plus fines de tout le corps humain, au-delà des limites d’un scanner. Comme le premier, l’IRM nouvellement acquis est de marque PHILLIPS 1,5 Tesla.
Cette acquisition vise également à améliorer la prise en charge médicale, en limitant le recours à d’autres structures périphériques pour certains examens spécialisés.
La mise en service de cet appareil s’inscrit dans la politique de modernisation du système de santé gabonais portée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma. Cette démarche vise à renforcer les infrastructures hospitalières, à moderniser les équipements médicaux et à améliorer l’accès aux soins spécialisés.
À travers cet investissement, le CHUL consolide ses capacités techniques, avec pour objectif d’offrir aux patients des services de diagnostic plus performants et de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins au Gabon.
Au-delà de cette acquisition et de l’existence de deux appareils IRM, le service de radiologie et d’imagerie médicale du CHUL reste en proie à des difficultés liées notamment au dysfonctionnement de la radiographie conventionnelle, avec deux (2) appareils hors service, d’où le recours aux équipements du service des urgences, aujourd’hui sursollicités, avec environ 100 patients par jour, a-t-on appris de sources internes.
Les personnels, qualifiés notamment, seraient est également en sous-effectifs. Autre nécessité, l’installation de la radiologie interventionnelle pour arrimer le Centre hospitalier universitaire de Libreville aux standards de modernité, dignes des structures hospitalières de référence de par le monde.
Alph ’-Whilem Eslie et Darène Mabelle Ayingone
