Le gouvernement de Kinshasa accuse l’ex-président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, qui a pris la tête de la rébellion dans l’est en conflit, de fomenter « une attaque généralisée » contre le pays.
« Le président honoraire a décidé d’officialiser son attaque généralisée contre la République », a déclaré vendredi dans une interview à l’AFP Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement congolais, martelant que « le choix de prendre les armes signifie qu’on va tuer des Congolais pour penser conquérir des territoires ».
Joseph Kabila a été déclaré lundi président du Front pour la refondation de la Nation (FRN), mouvement politico-militaire succédant au groupe armé M23 et sa branche politique l’Alliance Fleuve Congo (AFC), qui a pris le contrôle de vastes pans de territoire dans l’est congolais depuis 2021 avec le soutien du Rwanda.
AFP
