En collaboration avec le Comté national olympique gabonais (CNOG), le ministère de la Jeunesse et des sports, a officiellement annoncé la participation du Gabon aux prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ), Dakar 2026, avec une délégation de sept (7) athlètes engagés dans cinq disciplines. Prévus du 31 octobre au 13 novembre au Sénégal, ces Jeux premiers de l’histoire organisés sur le continent africain, réuniront près de 2 700 jeunes sportifs, âgés de 15 à 17 ans, issus de 206 comités nationaux olympiques.
La délégation gabonaise sera composée de Joinika Kowengue et Marvin Junior Boulouchi en taekwondo, dont les épreuves se dérouleront du 8 au 12 novembre ; de Majd Janet et Axelle Moulenda en natation (du 1er au 6 novembre) ; de Tracy Augustine Assengone Allogo en wushu (du 1er au 3 novembre), de Séréna Grâce Massala Malonga en athlétisme (du 7 au 13 novembre) et de Ghislain Ndong en Judo (du 1er au 3 novembre).
Les deux taekwondoïstes effectuent un stage d’un mois au Taekwondo Compétence Center de Friedrichshafen, en Allemagne, l’un des centres de référence de la discipline. Tracy Augustine Assengone Allogo poursuit sa préparation en Chine, berceau du wushu moderne, tandis que les nageurs s’entraînent en France. De son côté, Serena Grâce Massala Malonga partage sa préparation entre Brazzaville et Libreville, alors que le judoka Ghislain Ndong affine sa préparation technique au Gabon.
Cette préparation intensive de haut niveau vise à mettre toutes les chances du côté de ces jeunes athlètes. Le Comité national olympique fonde de réels espoirs sur cette nouvelle génération appelée à représenter les couleurs nationales sur la scène olympique.
Au-delà de l’objectif de décrocher des médailles, cette participation s’inscrit dans la stratégie des autorités sportives visant à préparer la relève du sport gabonais. Les disciplines de combat, traditionnellement les plus performantes pour le Gabon sur la scène internationale, concentrent une grande partie des attentes, mais la natation et l’athlétisme offriront également à ces jeunes talents une expérience précieuse face à l’élite mondiale de leur catégorie.
À travers cette participation à Dakar 2026, le Gabon entend confirmer la montée en puissance de sa jeunesse sportive et poser les bases de sa future génération d’athlètes appelés à défendre les couleurs nationales lors des grandes compétitions internationales.
Elliott Ana Merveille et Bétines Makosso

Le taekwondo et le judo sont les points forts du sport Gabonais. Le taekwondo plus basé sur l’explosivité de quelques geste et peut être moins necesiteux d’un panel d’adversaire différents que le judo ou le panel de techniques d’attaques et de combinaisons au sol est presque infini. Une question, pourquoi l’athlète en judo n’a pas eu de préparation à l’extérieur, surtout que c’est un lourd et que le nombre de partenaires de son poids est souvent limité dans cette catégorie ? Le judo est un sport dont la performance dépend de l’opposition dont on dispose à l’entrainement . Très bien pour le wushu, ce stage en chine dure depuis combien de temps. Ce sport présent au JOJ n’est cependant pas un sport olympique. On aimerait comprendre à quoi sert un mois de préparation en natation en France, mis à part prendre ses marques sur une piscine olympique. Un bassin de 50 m est un bassin de 50 m. En natation on aligne les longueurs c’est la source de progression…En athlétisme juste une compétition. On ne peut que saluer ces initiatives de tentatives de préparations terminales qui ont souvent été absentes pour de grandes compétitions comme les JO des séniors. Comment place t-on ces préparations dans un contexte ou on a supprimé les bourses pour les athlètes et ou l’on a vanté les bienfaits de sports études . Depuis 2024, en deux ans quel a été le chemin parcouru, les résultats obtenus par les cadets et les juniors, et ceux ci sont ils meilleurs , identiques ou moins bon que les résultats précédents. On aimerait avoir une vrai analyse sur la politique sportive , les JOJ se préparent depuis 2024 . Qu’est ce qui a été fait. On découvre une liste d’athlètes, pour certains un stage terminal. On attend d’avantage dans ce domaine. Les championnats d’afrique de Judo cadet junior 2024 et 2026 ont vus une délégation importantes d’athlètes participer la 4e ou la 5e délégation en nombre , idem en athlètisme, idem aux jeux du commenwealth, idem en taekwondo sénior aux afriques…Quels sont les bilans depuis 2024 de la politique sportive. On a vu le retour de beaucoup d’anciens athlètes boursiers dans les sélections, en athlétisme, en taekwondo, et de beaucoup d’expatriés…y ‘a t-il ici une discussion sur la politique sportive ou une contradiction par rapport au discours de l’emmergence de la jeunesse formée exclusivement au pays ?