Alors que la reprise des cours est officiellement effective dans plusieurs établissements de Libreville, la réalité sur le terrain reste contrastée. Dans plusieurs lycées, le fonctionnement pédagogique est loin d’être optimal. Entre absences d’enseignants et solutions de fortune. Aux lycées Ba Oumar, Jean-Hilaire Aubame Eyeghe, Raymond Bouckat, et Technique Omar Bongo (Capo), cette rentrée scolaire s’opère difficilement. Il y a des salles vide et d’autre sont plus aux moins encadrées par des professeurs.
Face à cette situation, certains élèves tentent de s’adapter tant bien que mal. Daniel, élève en classe de 4e, témoigne , « Ce sont des surveillants venus d’autres établissements qui nous ont fait cours. Nous avons eu un cours de mathématiques », a t’il expliqué. Un témoignage qui illustre une solutions improvisées mises en place par certains établissements pour pallier l’absence prolongée de plusieurs enseignants.
au lycée Technique Omar Bongo, plus connu sous le nom de Capo, la situation observée depuis déjà deux semaines demeure inchangée. Dans certaines salles de classe, les enseignants assurent effectivement les cours, tandis que dans d’autres salles, seuls les élèves sont présents, livrés à eux-mêmes. Ce déséquilibre perturbe gravement le déroulement normal des activités pédagogiques.
Rappelons qu´a l’issue des assemblées générales tenues simultanément dans le neuf capital provincial du pays les enseignants regroupés au sein du Collectif SOS Éducation (plate forme a l’origine de la grève), ont appelé à la poursuite de la grève, estimant que les réponses du gouvernement à leurs revendications demeurent insuffisantes.
La rédaction
