Nkok : un ouvrier perd la vie dans un accident du travail

Un ouvrier gabonais a perdu la vie le week-end dernier dans une usine de transformation du bois située dans la zone industrielle de Nkok, à une vingtaine de kilomètres de Libreville, sur la Route nationale 1. Il a été enseveli sous une pile de planches qui se serait brusquement effondrée alors qu’il était en plein service. Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux montre l’instant qui aurait suivi le drame, lorsque la lourde charge de bois s’est abattue sur la victime.

Selon les premières informations disponibles, plusieurs dizaines de planches empilées se seraient soudainement écroulées sur l’employé. À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite afin de préciser les circonstances exactes de l’accident.

Sur les images, abondamment partagées sur la toile, plusieurs collègues s’activent pour tenter de dégager l’infortuné pris au piège. Hélas. La scène, empreinte de détresse et de stupeur, a plongé le site industriel dans une atmosphère lourde et profondément marquée par la tristesse.

Il s’agit d’un nouveau drame survenu dans la zone industrielle de Nkok, où les accidents professionnels semblent se répéter. Ce décès relance une fois de plus le débat sur la sécurité des travailleurs dans les unités de transformation et de manufacture.

De nombreux employés y sont exposés quotidiennement à des risques importants, parfois sans protection suffisante. Or, il revient aux employeurs d’assurer des conditions de travail sûres à l’ensemble de leur personnel, qu’il soit permanent ou occasionnel.

La question de l’usage effectif des équipements de protection individuelle (EPI) se pose avec insistance. Casques, bottes de sécurité, gants et tenues adaptées devraient constituer un minimum obligatoire dans ce type d’environnement professionnel.

La répétition de drames, parfois mortels, interpelle à la fois les responsables des entreprises concernées et les autorités compétentes, appelées à renforcer les contrôles et à veiller à l’amélioration des conditions de travail.

Roberte Adé

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