Les candidats de la série B ont donné le coup d’envoi du baccalauréat général 2026, mardi 14 juillet, avec l’épreuve de sciences économiques et sociales sur tout l’ensemble du territoire natonal. Au lycée d’État Paul Indjendjet Gondjout , l’un des centres de composition, les épreuves ont débuté à 14 heures dans le calme et dans une organisation bien maîtrisée. Ce centre accueille 1 000 candidats, dont 359 garçons et 641 filles.
À l’entrée du centre, chaque candidat a été soumis à une fouille systématique effectuée par les surveillants, avec l’appui de la police scolaire, pour empêcher l’introduction de téléphones portables ou de tout autre objet interdit.
« Les recommandations que nous avons données sont d’être fermes et de respecter scrupuleusement le protocole lié à chacune des missions », a rappelé Marie Louise présidente du centre du lycée Paul Indjendjet Gondjout.

Quelques minutes avant le début des épreuves, les équipes d’encadrement étaient déjà mobilisées pour accueillir les candidats et veiller au bon déroulement de cette première journée. « À partir de 14 heures, nous avons lancé l’épreuve de sciences économiques et sociales. Tout se passe très bien au niveau de notre centre », a déclaré la présidente du centre, Marie-Louise Niangui Mombo.
En amont, plusieurs réunions de préparation ont été organisées avec les surveillants et les différents intervenants afin de rappeler les consignes et de garantir le respect des procédures tout au long des examens.
Une attention particulière est également portée aux candidats à besoins spécifiques. Au lycée Paul Indjendjet Gondjout, une salle a été spécialement aménagée pour cinq candidats présentant des déficiences visuelles, auditives ou psychomotrices, ainsi que pour des candidats drépanocytaires. Ils bénéficient du tiers temps réglementaire et de l’accompagnement d’auxiliaires de vie scolaire afin de composer dans les meilleures conditions.
Au CES Ange Mba, autre centre de composition , 800 candidats ont également pris part aux épreuves, dont cinq candidats à besoins spécifiques. Parmi eux, un candidat compose depuis une salle de réanimation grâce aux dispositions exceptionnelles mises en place par les autorités éducatives.
Une mesure qui illustre la volonté de garantir à tous les candidats les mêmes chances de réussir leur examen.
Stone Ferrari Mikala et Darene Mabelle Ayingone
