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UOB : le SNEC cogne sur le ministre Nkea Ndzigue et dédouane ses collègues dont l’ex recteur Ropivia

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Entrée principale de l’Université Omar Bongo (UOB) © D.R

 

Le Syndicat national des enseignants et chercheurs (SNEC), dans une fumante déclaration, a cogné violemment contre le ministre de la Bonne gouvernance, en charge de la Lutte contre la corruption, Francis Nkea Ndzigue suite au dossier des auditions des enseignants chercheurs et de l’ancien recteur de l’Université Omar Bongo (UOB), Louis Marc Ropivia soupçonnés de détournement des biens publics.

 

L’Université Omar BONGO (UOB) a été, en début de semaine dernière, secouée par des auditions inopinées de ses responsables administratifs par la police judiciaire, et par la confiscation de 22 véhicules de service au motif de vérifier s’ils sont détenus par les responsables administratifs en poste ayant droit“, rappelle le SNEC.

Le SNEC affirme encourager le respect du bien public, mais il condamne « ce vice de procédure, une méthode d’un autre âge qui a un arrière-gout de règlement de compte ».
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Selon le SNEC, l’autonomie administrative et financière de l’UOB a été violée, car la procédure normale aurait voulu que le recteur de l’UOB demandât aux responsables administratifs qui ne sont plus en poste de ramener les véhicules ; et si ces véhicules ont été reformés, d’en apporter les justificatifs. En cas de non-exécution, c’est le recteur qui saisit soit les autorités de tutelle pour la conduite à tenir, soit la justice pour la récupération des véhicules chez les récalcitrants.


« Comment comprendre le déclenchement de cette action judiciaire sans que le recteur de l’UOB n’en soit l’initiateur, et encore moins informé préalablement, tout comme le ministre de l’Enseignement supérieur ? » s’interroge le syndicat qui « exige donc la restitution de ces véhicules aux responsables administratifs en poste qui sont devenus, pour certains Directeurs de Département, des bureaux ambulants, car manquant d’espace de travail affecté à leur service ».

 

Le SNEC dit apprendre que l’action publique d’audition des responsables administratifs de l’UOB, ainsi que la confiscation de leurs véhicules de service, a été mise en route à la demande expresse du ministre de la Bonne gouvernance, en charge de la Lutte contre la corruption, monsieur Francis Nkea Ndzigue.

« Les dispositions législatives et réglementaires en République gabonaise autorisent-elles ce ministre d’entreprendre de telles actions ? Le Ministre Francis Nkea Ndzigue a tout simplement outrepassé ses prérogatives », se demande encore le syndicat qui assimile cette attitude à « un acte de banditisme à condamner et les desseins inavoués de ses commanditaires dont certains sont tapis dans l’ombre visent à humilier les enseignants-chercheurs et chercheurs, et surtout à incarcérer le Professeur Marc-Louis Ropivia ».

« Le SNEC n’acceptera jamais qu’un enseignant-chercheur ou un chercheur quel qu’il soit, puisse être victime d’une quelconque humiliation ou arrestation arbitraire avant que sa culpabilité n’ait été établie par les juges au cours d’un procès juste et équitable », tonne le syndicat.

 

Le SNEC poursuit qu’il n’acceptera aucune garde à vue ou détention préventive d’un enseignant-chercheur conformément à la Recommandation de l’UNESCO concernant la condition du personnel enseignant de l’enseignement supérieur du 11 novembre 1997 qui, à son paragraphe 26, dispose qu’« Aucun enseignant du supérieur ne devrait faire l’objet d’une arrestation ou d’une détention arbitraires ni être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. En cas de violation flagrante de leurs droits, les enseignants de l’enseignement supérieur devraient pouvoir saisir les instances nationales, régionales ou internationales compétentes telles que les organisations du système des Nations Unies, et les organisations représentant le personnel enseignant de l’enseignement supérieur devraient les appuyer pleinement dans de telles circonstances. »

Les enseignants et chercheurs disent que leurs inquiétudes sont fondées, au regard de la « campagne sensationnaliste orchestrée dans les médias gouvernementaux contre le Professeur Marc-Louis ROPIVIA dont L’union qui, en couverture, parle déjà d’un détournement de sept (7) milliards de francs CFA des inscriptions à l’UOB, sans aucune enquête préalable. Ainsi, le SNEC dit non à la justice des médias dans un Etat de droit tel que le Gabon où la présomption d’innocence, avant la tenue d’un procès, est un principe fondamental ».

 

« Si le ministre Francis Nkea Ndzigue veut tant moraliser l’administration publique, que son action, entamée à l’UOB, se poursuive à d’autres Universités et grandes écoles. Mais elle ne doit pas s’arrêter au niveau de l’Enseignement Supérieur. Elle doit s’étendre à d’autres administrations publiques telles que la Présidence de la République, le Sénat, l’Assemblée Nationale, la Cour Constitutionnelle, les régies financières, etc. Les résultats de ces procédures se doivent d’être connus de tous », suggèrent-ils.

 

Carl Nsitou

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