Gabon : les femmes de l’opposition disent non aux crimes rituels

La Coordinatrice de Djoui L’Akassi, Marie Rose Melighe-Me-Ngwa durant sa déclaration  le 07 mai à Libreville © Gabonactu.com

Les femmes de l’opposition et de la société civile gabonaise, réunies au sein de  la Coordination des femmes des partis politiques de l’opposition et sympathisants pour la citoyenneté, plateforme féminine baptisée : « Djoui L’Akasssi », qui veut dire en langue Obamba, « la voix des femmes », ont dans une déclaration solennelle dit non aux crimes rituels, entendu par là, des pratiques ignobles caractérisées par des disparitions et  des assassinats à but fétichiste souvent en cours au Gabon à l’approche de chaque  échéance électorale.

« Nous ne devons pas accepter passivement ces massacres, car nos enfants ne sont pas des animaux  que l’on sacrifie », a dénoncé  avec véhémence Marie Rose Melighe-Me-Ngwa, Coordinatrice générale de Djoui L’Akasssi.


Portée sur des fonts baptismaux le 07 mai 2022 à Libreville, Djoui L’Akasssi  s’est donnée pour mission de lutte contre les injustices sociales et la conquête du pouvoir local et national pour changer les difficiles conditions de vie des populations gabonaises.

La plateforme féminine a promis présenter les candidats aux prochaines élections générales (présidentielles, législatives et locales) de 2023  pour, disent-elles, « chasser » le régime d’Ali Bongo.

Camille Boussoughou


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