La pollution pétrolière et la non-redistribution des richesses par Perenco sont favorisées par la cupidité de la Chefferie Nkomi, selon Georges Mpaga

Le président du ROLBG, Georges Mpaga est vent debout contre la magouille de Perenco et la Chefferie Nkomi dans le département d’Etimboué © Archives Gabonactu.com

Le président exécutif national du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG), Georges Mpaga a dans une longue lettre ouverte accusé vertement la Chefferie Nkomi d’avoir favorisé par sa cupidité notoire,  l’entreprise pétrolière Perenco, à  polluer impunément le département d’Etimboué et de ne pas redistribuer les richesses produites  depuis plus de 30 ans dans cette partie de la province de l’Ogooué Maritime dont Port-Gentil le chef-lieu.

« J’en appelle par conséquent à la vigilance et à la responsabilité de tous car, la prédation en Etimboué a été favorisée et entretenue par une certaine élite locale notamment des Nkomis, véreux, corrompus, ventrologues, cupides, collabo et traîtres », a insinué avec gravité M. Mpaga.


En sa qualité de natif d’Etimboué, Georges Mpaga, a initié des actions et des « procédures judiciaires en cascades » pour contraindre le pétrolier à réparer son tort en distribuant enfin à l’ensemble de la communauté (Nkomi, Ngowé, Galoa,…), la rente pétrolière et gazière, sous forme  de la mise en œuvre des projets structurants dans le cadre de la Responsabilité société de l’entreprise (RSE) et de dédommagements multiformes.

« Alors que nous sommes engagés dans des procédures judiciaires en cascade contre Perenco au Gabon et à l’étranger, pendant que cette multinationale suite à son inculpation et à sa mise en examen par le tribunal de Port Gentil, est aujourd’hui dans une situation intenable, nous avons la certitude que ce pollueur criminogène auteur des catastrophes environnementaux en Etimboué sera sanctionné durement par la justice, à la hauteur des désastres générés par ses activités néfastes dans notre département », a-t-il souhaité avec conviction.

Camille Boussoughou


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