Gabon : un nouvel hangar pour sécuriser les 9 aéronefs de surveillance des parcs nationaux

 Le parc national de la Lopé, un des plus anciens et des mieux élaborés @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) –  L’Agence nationale des parcs nationaux s’est doté hangar de stationnement pour sécuriser ses 9 aéronefs affectés à la surveillance aérienne des parcs nationaux du pays, a-t-on appris de source officielle.


 

Le bâtiment, dont les travaux se sont achevés le 25 mai dernier, est situé à la base de l’Armée de l’air à Libreville.

 

D’une superficie de 528 mètres carré, il se compose en plus du hangar proprement dit de quatre bureaux comprenant un secrétariat, un magasin de stockage des pièces, un bureau de responsable et une salle de réunion.

 

L’ouvrage a été réalisé par l’entreprise Socoreb sous la supervision du premier maître Emery Ibinga Kassa, responsable des infrastructures à « Gabon Bleu » aviation.

 

Le nouvel hangar de l’Agence nationale des parcs nationaux  peut abriter 5 à 7 aéronefs, en fonction du format. Il est destiné à sécuriser les avions qui composent la flottille de surveillance aérienne des parcs nationaux et de l’espace maritime sous souveraineté nationale. A ce jour le dispositif de surveillance aérienne de l’Agence nationale des parcs nationaux se compose de neufs avions et d’un hydravion.

 

Le hangar de Libreville a été réalisé grâce à l’appui financier du ministère américain en charge des Forêts dans le cadre du projet « Gabon Bleu » dont l’Agence nationale des parcs nationaux fait partie prenante.

 

La mission principale du pilier « Gabon bleu » consiste à développer un tourisme aquatique sur la façade Atlantique du pays. Ainsi, le pilier « Gabon bleu » pourrait fortement contribuer au Produit intérieur brut (PIB). De nouveaux partenariats vont en effet permettre de financier le programme.

 

Le 24 avril 2013, l’Union Européenne (UE) et le Gabon ont, par exemple, paraphé un nouveau protocole d’accord sur la pêche.

 

D’une durée de trois ans, cet accord va rapporter au pays la somme de 1,35 million d’euros par an (885,5 millions de FCFA), dont 450 000 euros (295 millions de FCFA) destinés à financer la politique gabonaise en matière de pêche. Par ailleurs, ce protocole est l’occasion de mettre en place de nouveaux outils de contrôle permettant de lutter contre la pêche illicite.

Christian Balade


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