Élaboration du rapport ITIE Gabon : les membres du GMP font le point  

Les membres du MGP de l’ITIE Gabon en travaux le 30  juin à Libreville © Gabonactu.com

Les membres du Groupe Multipartite (GMP) de l’Initiative  pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) au Gabon ont tenu jeudi 30 juin 2022 à Libreville une session pour faire le point des différents aspects en élaboration dans le rapport qui sera publié en avril 2023.

« Celle d’aujourd’hui porte précisément sur l’imprégnation des membres du Groupe multipartite par rapport à tout ce qui est enjeu : stratégie et implémentation par rapport à la norme ITIE, savoir si le rapport que nous sommes en train de préparer pourra s’arrimer à l’exigence de la norme 2019 », a indiqué,  Léontine-Tania Oyouomi-Loumbou épse Bibey, présidente du Groupe Multipartite.


La présidente du GMP, Léontine-Tania Oyouomi-Loumbou épse Bibey est confiante de la mise en la norme 2019 au Gabon  © Gabonactu.com
La présidente du GMP, Léontine-Tania Oyouomi-Loumbou épse Bibey est confiante de la mise en la norme 2019 au Gabon © Gabonactu.com

Durant ladite réunion hybride qui s’est tenue aussi en présentiel qu’en visioconférence, les experts des quatre collèges (Administration, sociétés  publiques, opérateurs  privés et Société) composant le Groupe multipartite vont passer en revue les réalisations de l’année 2021 et les perspectives en termes de plan d’actions pour l’année  en cours.

« Le point le plus important est de s’assurer que la mise en œuvre de la norme au Gabon est en phase avec les priorités nationales,  c’est à cet effet que nous nous retrouvons chaque mois », a-t-elle souligné.

Le Gabon avait adhéré à l’ITIE pour la première fois en 2003 puis exclu  en 2013, pour non transparence dans la gouvernance des industries extractives. Son retour approuvé par le Conseil d’administration de l’ITIE internationale en octobre 2021 à Oslo en Norvège, impose dorénavant le pays à mettre en place un certain nombre de principes d’éthique pour favoriser une croissance économique inclusive et assurer un développement durable.

Pour  Léontine-Tania Oyouomi-Loumbou épse Bibey,  « la principale raison de notre exclusion résidait dans une incompatibilité de format et nous avons tous à cœur aujourd’hui quel que soit les parties concernées, de solutionner cette problématique qui de mon point de vue, n’existe plus ».

Sydney IVEMBI


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