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Crash de Gabon Express : 16 ans après, justice n’a toujours pas été faite

Crash de Gabon Express : 16 ans après, justice n’a toujours pas été faite

Quatre jours avant la commémoration du 16ème anniversaire du crash de l’avion de Gabon Express sur une plage de Libreville, Louis Issembe, président de l’association pour la Défense des Victimes du Crash (ADVC), a publié une libre tribune dans laquelle il déplore les atermoiements de la justice gabonaise et la fuite à l’étranger des dirigeants de l’ex compagnie aérienne sans oublier le désarroi des familles des victimes.

Lire le texte intégral :

16 ans que le crash de Gabon Express a eu lieu ; 16 ans que les parents des victimes n’arrivent pas à mettre un point final à leur deuil, c’est à dire sortir définitivement de la douleur car tant que les procédures judiciaires sont pendantes, celles-ci agissent comme des rappels pervers et lancinants du traumatisme de ce funeste crash du 8 juin 2004.

Si le but était de torturer psychologiquement les parents des victimes, on ne s’y prendrait pas autrement.

Voilà 16 ans donc que le Tribunal de Libreville ballade les familles et leur conseil de Cour d’Appel en Cour de Cassation, de Procédure Correctionnelle en Référé Provisionnel sans réussir jamais à mener, aucun dossier, à son terme.

Et les magistrats ont tant et si bien fait dans la procrastination que les principaux inculpés pour homicide dans cette affaire ont eu tout le temps de s’éclipser hors du Gabon malgré les injonctions d’interdiction de sortie auxquelles ils étaient astreints. Nos magistrats seraient-ils complices de ces évadés qu’ils ne s’y prendraient pas autrement.

Au delà de la peine des parents de chacune des victimes, il va sans dire que les conséquences sociales et psychologiques plus particulièrement pour certains des enfants qui dépendaient du seul revenu de leur mère ou de leur père disparu dans le crash sont incommensurables.

À la veille du 16ème anniversaire de tristesse renouvelée, de frustration et d’indignation cumulées, les parents des victimes du crash n’ont que des lamentations à exprimer sous formes de questions : mais quand est-ce que cette affaire prendra-elle fin ? Les magistrats de notre pays gardent-il encore une once de conscience ? Tant que cette affaire ne sera pas résolue, les magistrats ont-ils conscience qu’ils jettent l’opprobre sur leur métier et dynamitent la confiance des gabonais en la justice de ce pays ? 


Notes de la rédaction :

Pour rappel, le bilan officiel de l’accident est de dix-neuf morts et 11 survivants. L’avion, un petit bimoteur de Gabon Express s’était abîmé à une centaine de mètres au large de la plage de Libreville en raison de problèmes techniques avec 26 passagers et 4 membres d’équipage.

L’avion assurait la liaison Libreville-Franceville (sud-est). Suite à cet accident, le gouvernement gabonais a déclenché une vaste opération de vérification de dossier de toutes les sociétés aériennes opérant sur le réseau national afin de s’assurer des conditions de sécurité à bord de leurs appareils. L’opération avait débouché sur la fermeture de plusieurs compagnies pour insuffisance de sécurité.

Marie Dorothée

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