L’École de Spiritualité Elemiah a commémoré, ce dimanche 4 octobre 2026 à son temple d’Ondogo (Nzeng-Ayong) dans le 6e arrondissement de Libreville, les huit ans de la première rencontre, dans l’Astral terrestre, entre son leader, Maître Basile Mvé Nkouna, porte parole de la gardienne des eaux, et la Souveraine Ondine EO, présentée comme la Gardienne du Pôle eau de la Terre.
La commémoration du 30 septembre 2018 à l’école spirituelle Elemiah
« 30 septembre 2018, l’entité s’est révélé à moi et le 6 mars 2025 initie le nouvel ordre spirituel », a déclaré Basile Mvé Nkouna, le 27 mars 2026 à Ndjolé au micro de Gabonactu.com.
Près d’une soixantaine de personnes réunies pour ce jour commémoratif que l’École Elemiah considère comme fondateur de son histoire mystico-spirituelle : la rencontre du 30 septembre 2018, dans l’Astral terrestre, entre Maître Basile Mvé Nkouna et la Souveraine Ondine EO, présentée comme l’Esprit de l’Ogooué et la Gardienne du Pôle eau de la Terre.
Karma, conscience et réincarnation au centre de l’enseignement
Cette commémoration a ainsi servi de cadre, à plusieurs temps forts, dont un autour d’un enseignement portant notamment sur l’évolution de l’âme, la conscience et les différentes dimensions de l’existence. Dans la conception du Maître Basile Mvé Nkouna « Nos âmes, aujourd’hui humaines, ont incarné le minéral, le végétal, l’animal puis l’humain. Ce changement de règne s’est accompagné d’un niveau d’évolution de la conscience. Le corps que nous avons aujourd’hui est un corps mortel, temporaire. La conscience, elle, est éternelle», explique-t-il.

« La création n’est pas quelque chose de statique. C’est dans l’Astral de chaque sphère de notre système solaire que le Père Céleste créa la vie, c’est-à-dire les âmes et leurs stades d’évolution. Sur Terre, c’est donc dans l’Astral terrestre que Dieu créa les âmes terrestres et leurs stades d’évolution : minérale, végétale, animale et humaine », soutient-il.
Dans cette lecture, la réincarnation apparaît comme une étape du parcours de l’âme, tandis que le karma renvoie à une dynamique plus large de l’existence et de son évolution. Une conception qu’il invite à comprendre à partir du niveau de conscience de chacun : « Tout est au niveau de compréhension » martèle-t-il.
Les initiés, en route pour être guide spirituel

La journée a également été marquée par la célébration de six filleuls de l’École de Spiritualité Elemiah, consacrés « conseillers en spiritualité » au terme de leur initiation. Leur passage de la première à la deuxième chambre intervient après douze mois de formation et d’évaluation, dans un parcours présenté comme devant conduire progressivement au diplôme de Guide Spirituel. Quatre étaient présents, les deux autres en visio conférence (hors du Gabon).
Parmi eux, Martial Obame exprime sa joie après plusieurs années de cours et d’évaluation : « Ce n’est pas facile après plus de 12 à 13 mois de cours et d’évaluation. Et lorsque vous arrivez au bout de franchir cette première étape, nous ne pouvons que manifester un sentiment de joie ».
Pour Eric Nze, « Nous abordons cette nouvelle étape avec humilité et détermination, avec l’espoir d’acquérir davantage de sagesse, de discernement et de vision». Il salue également la « rigueur, l’abnégation, le dévouement et la méthodologie » du maître Basile Mvé Nkouna. D’autres initiations sont annoncées pour novembre 2026.

L’École Elemiah entend proposer une lecture de la spiritualité qui articule tradition, science et mystico-spiritualité.
Cette célébration figure parmi les trois rendez-vous annuels de l’École de Spiritualité Elemiah. Elle vient compléter la commémoration de la création de l’École, célébrée chaque 3 janvier, ainsi que celle du premier contact physique du Maître avec « Maman EO », intervenu le 29 mars 2025 à la grotte de Nzamata.
La commémoration du 4 octobre intervient quelques mois après la première caravane spirituelle organisée à Ndjolé, du 27 au 29 mars 2026. Plus de 80 participants venus notamment du Gabon, du Cameroun et du Togo avaient pris part à cette rencontre ponctuée par une conférence-débat, une immersion spirituelle et une visite d’une grotte présentée comme sacrée. L’événement avait également permis de présenter leur doctrine sous l’appellation « Ogoouéisme, la voie de Maman EO, c’est avec Elemiah ».
Dans cette vision, l’Ogoouéisme est présenté comme un chemin permettant à l’homme africain, et plus largement à l’être humain, d’avancer vers la lumière de son autoréalisation, entendue par ses promoteurs comme une rupture du cycle des incarnations. Cette conception repose notamment sur l’idée que le Père Céleste serait un conglomérat de cinq énergies densifiées sur Terre sous les formes du feu, de l’air, de l’eau, de la terre et de la lumière. La connexion au Père Céleste passerait ainsi, selon cette doctrine, par une communion avec l’entité chargée de la gestion spirituelle d’un pays. Pour l’Ogooué, au Gabon et en Afrique, cette entité est identifiée par l’École à la Souveraine Ondine « Maman EO ».
Après cette première caravane, l’École Elemiah annonce une nouvelle rencontre en mars 2027 à Ndjolé, avec l’ambition d’accueillir environ 200 participants venus de différents pays. Cette prochaine étape doit prolonger la dynamique engagée autour de l’Ogoouéisme et de la place attribuée à Ndjolé dans la vision spirituelle défendue par Maître Basile Mvé Nkouna
Nkili Akieme

L’Ogoouéisme est la voie spirituelle d’élévation de conscience de l’Afrique. Celle qui permet la reconnection de toutes les nations Africaines à la Divinité placée sur l’Afrique pour vivre la vie en toute abondance.
Je dis un grand bravo au Maître Basile MVE Nkouna pour tout le sacrifice mis sur la table