Dans le cadre de la célébration de la Journée de la Bonne Action, « l’ONG Faire du Bien », a organisé dimanche 12 avril 2026 une opération de nettoyage de la plage située derrière le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) du Gabon.
L’initiative citoyenne s’inscrit dans la volonté de promouvoir des gestes de bienveillance envers l’environnement et la communauté. Selon Crepin Engouang, coordinateur général de l’ONG, cette action vise avant tout à assainir les plages et à préserver l’écosystème.
« La bonne action, c’est tous les gestes que nous faisons au quotidien pour aider les autres et protéger notre environnement », a-t-il expliqué, soulignant que l’organisation agit à la fois sur les plans social, économique et environnemental.

L’objectif principal reste de rendre les plages plus saines face à la dégradation progressive de l’environnement. Pour cette activité, une trentaine de bénévoles ont répondu présents. Toutefois, la mobilisation a été impactée par plusieurs difficultés.
En effet, certaines personnes ont été réticentes à participer en raison des rituels organisés au niveau de la Pointe-Denis, accompagnés d’instructions déconseillant de se baigner ou de toucher à l’eau ce jour-là. À cela s’ajoutent les obligations dominicales, notamment les cultes, qui ont également réduit la participation.
Sur le terrain, les bénévoles ont constaté l’état préoccupant de la plage. Comme l’a indiqué Sacha Ollomo, membre de l’ONG, le site semblait abandonné. « Le nombre de sacs de déchets récoltés ce matin montre clairement que cette plage était laissée à l’abandon », a-t-elle affirmé, précisant que l’objectif était de redonner à cet espace son aspect naturel et sain.

Présente au Gabon depuis 2020, l’ONG Faire du Bien a son siège situé derrière le camp de Gaulle de Libreville et compte aujourd’hui plus de 50 membres engagés dans diverses actions communautaires. Cette Journée de la Bonne Action est célébrée depuis déjà une dizaine d’années avec la communauté internationale.
Au Gabon, l’organisation en est à sa 5ᵉ édition, avec le soutien des bénévoles et de ses partenaires mobilisés pour impacter positivement la société. La multiplication des déchets sur les plages de Libreville met en lumière un problème récurrent d’insalubrité urbaine et de dégradation de l’environnement.
Si les pouvoirs publics mettent en place certaines initiatives, l’implication citoyenne reste essentielle pour préserver ces espaces naturels. Il est donc important de rappeler que la propreté des plages est une responsabilité collective : chacun doit éviter de jeter des déchets et participer activement à la préservation de ces lieux, car garder les plages propres, c’est contribuer au bien-être de toute la communauté et à l’image de la ville.
Antoine Relaxe
