ANINF–CNAMGS : fin de l’audit numérique, cap sur une infrastructure plus performante et sécurisée

Trois mois après avoir posé les bases de leur coopération, l’Agence Nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) et la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) ont procédé le 12 aout 2026 dans le nord de Libreville lors d’une cérémonie dédiée, à la remise officielle des conclusions de l’audit des systèmes d’information de la Caisse.

Conduite par les équipes de l’ANINF, cette mission a permis de dresser un état des lieux complet de l’environnement numérique de la CNAMGS, tout en identifiant les principaux leviers susceptibles d’améliorer ses performances. Au terme de cet exercice, trois axes majeurs apparaissent comme déterminants pour renforcer durablement le système d’information de la Caisse, notamment les ressources humaines, la donnée et les infrastructures.

Cette restitution constitue surtout la concrétisation du protocole d’accord signé en mai dernier entre les deux institutions. Celui-ci avait notamment pour ambition de renforcer les systèmes informatiques de la CNAMGS, d’améliorer la cybersécurité, de mieux sécuriser les données et d’accroître la résilience de ses infrastructures numériques.

Avec la remise de ces conclusions, le partenariat entre l’ANINF et la CNAMGS entre ainsi dans une phase opérationnelle. L’objectif est désormais de traduire les recommandations issues de l’audit en actions concrètes, capables de consolider l’architecture numérique de la Caisse et de garantir une meilleure continuité de ses services.

Sous la conduite de son Directeur général, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, l’ANINF confirme à travers cette démarche son rôle d’accompagnement technique dans la transformation numérique de l’administration gabonaise. L’agence entend ainsi mettre son expertise au service de la modernisation et de la sécurisation des infrastructures numériques des institutions publiques.

Du côté de la CNAMGS, dirigée par le Pr Béatrice Yvette Nguema Edzang, l’enjeu est désormais de capitaliser sur les conclusions de l’audit pour bâtir un système d’information plus fiable, plus sécurisé et plus performant. Une évolution qui doit notamment permettre de renforcer la disponibilité des services et, à terme, d’améliorer la qualité de la prise en charge des assurés.

Cette approche s’inscrit dans une ambition plus large de modernisation de l’action publique. Elle rejoint, indique-t-on,  la vision portée par le Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui place la transformation numérique, la sécurisation des données et la souveraineté numérique parmi les leviers de construction d’une administration plus moderne et plus efficace.

Ainsi, après la phase de diagnostic vient désormais celle de la mise en œuvre. Pour l’ANINF comme pour la CNAMGS, l’audit constitue moins un aboutissement qu’un point de départ : celui d’une transformation numérique appelée à rendre les infrastructures de la Caisse plus robustes, plus résilientes et davantage au service des citoyens.

Antoine Relaxe

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