La sénatrice Grace Hilda Landimi Ndjeri (centre) posant pour la posterité avec quelques femmes ressortissantes de l’Ogooué-Létili le 21 février à Libreville © D.R
La sénatrice du département de l’Ogooué-Létili dont le chef-lieu est Boumango, Grace Hilda Landimi Ndjeri, a, durant une rencontre conviviale et pleines de symboles avec les filles et femmes de cette partie de la province du Haut Ogooué (sud-est du pays), appelé ses sœurs à regarder dorénavant dans la même direction, loin des clivages partisans pour construire ensemble leur contrée.
« L’élection est terminée. Nous devons désormais nous rassembler pour construire », a exhorté Mme Landimi Ndjeri, avant d’appeler ses sœurs à la cohésion et à l’unité.

La cérémonie organisée le 21 février dernier à la chambre de commerce de Libreville sous la thématique : « femmes, bâtissons ensemble l’Ogooué-Létili », se voulait un instant de réflexion pour contribuer au développement local. Un événement rehaussé par la présence, d’une autre parlementaire, la sénatrice Nelly Bondo et de la magistrate Sidonie Flore Ouwé.
La réflexion qui se voulait à la fois inclusive et structurante, portée par une solidarité féminine assumée, a débouchée sur plusieurs esquisses de propositions à soumettre aux instances décisionnelles du pays.
Il s’agit notamment de la nécessité de doter les femmes de l’Ogooué-Létili d’un cadre organisationnel structuré. Une plateforme qui permettrait d’identifier les besoins prioritaires, de concevoir des actions concrètes et d’en mesurer l’impact dans le temps. Une manière, pour ces actrices locales, de passer du discours à l’action, sans se départir d’une exigence de résultats.
Au terme de la rencontre, les femmes l’Ogooué-Létili ont manifesté leur détermination à peser sur le destin de leur territoire en contribuant avec méthode et efficacité à son essor.
Camille Boussoughou
