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Le SNEC lance une grève générale illimitée à l’UOB

La vice-présidente du SNEC, Nathalie Sima-Eyi lors du point de presse le 28 octobre à Libreville © Gabonactu.com

La vice-présidente du Syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC), Nathalie Sima-Eyi a dans un point de presse tenue mercredi à Libreville, déclaré l’arrêt des cours à l’Université Omar Bongo (UOB) pour non satisfaction de leurs sempiternelles revendications.

« Bien que les activités pédagogiques aient repris timidement, le SNEC conditionne encore une reprise sereine des cours à la résolution préalable des points suivants : le paiement intégral de toutes les vacations dues ; la régularisation de toutes les situations administratives par la mise en place d’un terminal à la solde ; le paiement des rappels solde ; et l’arrimage complet de la pension retraite au nouveau système de rémunération », a conditionné Mme Sima-Eyi. Instagram takipçi satın al

Le SNEC a par ailleurs dénoncé les mauvaises conditions avec lesquelles les activités pédagogiques se déroulent au sein de l’UOB. Ces insuffisances sont caractérisées dit-il par l’approche à géométrie variable concoctée par le gouvernement dans la riposte contre le Covid-19 au sein de la plus grande université du Gabon qui accueille plus de 35 000 étudiants.

Selon le SNEC, les « vies humaines sont en jeu » à l’UOB à cause du manque des gels hydro-alcooliques, des thermo-flashs et des masques à l’entrée des salles de classe, et à faire respecter la distanciation physique ». Certains amphithéâtres accueillant plus de 1500 étudiants.

Antoine Relaxe

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Enseignement

Les enseignants de l’UOB en grève dès ce 4 mars

L’entrée principale de l’UOB © Archives  Gabonactu.com

Les enseignants regroupés au sein de deux puissants syndicats de l’Université Omar Bongo (UOB), la plus grande université publique du pays, vont enclencher  dès ce 4 mars une grève générale illimitée pour non paiement depuis trois ans d’arriérés de primes de vacations.

Selon notre confrère Gabon Média Time, citant une correspondance commune de la Force de réflexion et d’actions pour l’enseignement supérieur (FRAPES) et  du Syndicat des enseignants-chercheurs (SNEC-UOB), cette énième grève sera la conséquence des promesses non tenues par le premier ministre Julien Nkoghé Bekalé. Le chef du gouvernement avait promis apurer la dette relative aux primes de vacations. La promesse s’est avérée vaine.

L’année académique (2018-2019) écoulée, avait fait l’objet d’une grève suivant ce point de revendications.   Les enseignants  réclamaient aussi  le paiement des services rendus aux retraités, la régularisation des situations administratives et financières.

Antoine Relaxe

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Education Enseignement Gabon

ENSET/ENS : le SNEC somme le gouvernement de publier les résultats des concours avant le 4 mars

Le président du syndicat des enseignants chercheurs de l’Ecole normal supérieur (ENS) et l’enseignement technique (ENSET), le professeur Gilbert Nguema a sommé vendredi, lors d’un point de presse, le gouvernement de publier les résultats du concours d’entrée à l’ENS et ENSET au plus tard le 4 mars prochain sous peine de suspendre toutes les activités

« Le SNEC accorde un sursis de sept jours franc au gouvernement, à compter du 24 février 2020, pour rendre publiques les résultats des deux concours (…) ce délai court jusqu’au 4 mars 2020. En cas de maintien du statu quo, le SNEC se réserve le droit d’organiser une assemblée générale le jeudi 5 mars 2020, à laquelle sera convié le bureau national, pour prendre une décision capitale qui ira jusqu’à l’arrêt de toutes les activités » a  tonné M. Nguema

Cet ultimatum serait, selon le quotidien l’Union, un moyen pour les syndicalistes de mettre la pression sur la ministre de la Fonction publique qui « empêcherait la publication des résultats de ces concours » au motif qu’elle aurait dû être associée à l’organisation desdits concours à un niveau de responsabilité proportionnel à son importance Républicaine.

Les concours d’entrée à l’Ecole normal supérieur et à l’Ecole supérieur de l’enseignement technique ont été organisés les 27 et 29 janvier 2020. Les admis devront suivre une formation de 3 à 5 ans pour devenir enseignants du premier ou du second degrés.

Antoine Mayombo 

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Education Enseignement

Julien Nkoghé Békalé veut comprendre ce qui coince à l’UOB

Le Premier ministre gabonais, Julien Nkoghé Békalé a décidé de recevoir le 14 octobre prochain les principaux acteurs de l’Enseignement supérieur pour tenter de comprendre ce qui bloque le fonctionnement des établissements supérieurs du pays qui manquent d’attractivité et d’efficacité.

Dans la perspective de cette rencontre, le Ministre de l’Enseignement Supérieur, Jean de Dieu Moukagni Iwangou, a tenu mardi une réunion préparatoire avec les acteurs de l’enseignement supérieur pour explorer pour convenir de la liste des doléances à soumettre au chef du gouvernement.

Le premier ministre désir rencontrer toutes les composantes de l’enseignement supérieur afin de débattre en toute objectivité et sans tabous des problèmes qui minent l’enseignement supérieur et surtout fixer les perspectives de sortir des différentes crises qui minent l’enseignement supérieur “, a affirmé la vice-Présidente nationale du Syndicat national des enseignants et chercheurs (SNEC), Nathalie Sima Eyi.

Au cours de ce moment, il était donc question pour le ministre de l’Enseignement Supérieur d’appeler à une sorte de concorde civile au sein des acteurs de l’université en faisant un état de lieu dès universités et grandes écoles, en vue de faire retrouver à ces institutions leur lettres de noblesse.

Pendant les échanges avec le ministre de tutelle, les différents syndicats et responsables ont pu arrêter des stratégies de manière consensuelle.

La rencontre avec le chef du gouvernement sera le lieu indiqué de présenter les problèmes comme le problème le vieillissement des infrastructures universitaires, l’électricité, l’insécurité, le paiement des vacations et les logements universitaires.

Minés par des grèves à répétition et l’allongement exponentielle des années académiques donnant du tournis à tout le monde. Les structures d’accueil sont vétustes, les méthodes d’enseignement n’ont pas assez évolué. L’évolution numérique n’a pas encore d’impact sur ces établissements où les étudiants et les enseignants se regardent en chiens de faïence…

Eudes Rinaldy

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Education

Grève à l’UOB : le SNEC ne lâche rien

L’entrée principale de l’UOB barricadée durant la lancement de la grève en juillet dernier © D. R

Le Syndicat national des enseignants et chercheurs (SNEC), qui tient une assemblée générale  de décision ce mardi à Libreville,  pourrait poursuivre sa grève lancée depuis le 11 juin  dernier à  l’Université Omar Bongo (UOB). 

Faute d’une prise en compte intégrale de leurs revendications, les enseignants et chercheurs pourraient décider de ne pas reprendre les cours et se diriger vers une année blanche.

Certaines  revendications ont trouvé satisfaction.  Les enseignants  en situation de présalaire depuis des années ont pu obtenir gain de cause.

Le SNEC réclame, entre autres,  une meilleure évolution du plan de carrière des universitaires et le paiement intégral des pensions de retraite contre le système des demi-pensions perçues par certains.

Pour le moment malgré l’appel lancé par le recteur de l’UOB,  Pr Marc Louis Ropivia, pour la reprise des cours, seul quelques rares enseignants  ont répondu favorablement. Toutefois, cette reprise timide.

Antoine Mayombo

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Education Social Société

Les enseignants de l’UOB en grève en faveur des « ministres » d’AMO

 Photo :  archives @ DR

 

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le syndicat national des enseignants et chercheurs (SNEC), des universités, grandes écoles et instituts du Gabon, a déclenché mercredi une grève illimitée, pour exiger le rétablissement des salaires de 4 de leurs collègues suspendus pour avoir participé dans le gouvernement parallèle et illégale d’André Mba Obame (AMO) formé en janvier 2011 le jour de son auto-proclamation comme président de la République.

 

 

« Nous ne reprendrons les cours  qu’après la remise intégral, par les services compétents, de tous les bons de caisse aux quatre enseignants chercheurs dont le versement des salaires a été interrompu, depuis quatre ans au motif qu’ils militent dans l’opposition », a déclaré Jean Remy Yama, président du SNEC.

 

Selon lui, les correspondances adressées par le ministre de l’enseignement supérieur à ses collègues du Budget et de la fonction publique demandant le rétablissement de leurs salaires, selon les dispositions légales n’ont pas eu un effet positif.

 

Le 1er ministre d’AMO parmi les victimes 

 

« C’est le gouvernement qui est le premier à bafouer et violer les textes, en gardant les compatriotes dans la précarité, par la suspension abusive de leurs salaires depuis quatre ans, sans aucune forme de procès », s’est-il indigné.

 

 

Parmi les enseignants concernés, il y a Raphaël Badenga Lendoye qu’AMO avait bombardé au poste de Premier ministre. John Nambo, fidèle parmi les fidèle d’AMO figure aussi sur cette liste noir.

 

Le gouvernement n’a jamais officiellement communiqué sur ce dossier.

 

 

Les enseignants et chercheurs conditionnent également la reprise de toutes les activités au paiement de la prime d’incitation à la performance (PIP), alors que tous les agents de la fonction publique en ont été gratifiés.

 

 

Depuis le début de l’année, les universités et grandes écoles du Gabon  n’ont jamais connu d’accalmie. Les étudiants se soulèvent en permanence soit pour revendiquer la bourse ou pour réclamer des meilleures conditions d’études. Vient maintenant le tour des enseignants et chercheurs de rentrer dans la cadence.

 

Christian Balade

 

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