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Intérim du président de la République : voici ce qu’Ali Bongo reproche au président du Sénat

Le porte parole de la présidence de la République, Jessye Ella Ekogha a expliqué mardi lors d’une conférence de presse pourquoi le président Ali Bongo n’a plus souhaité que le président du Sénat assure seul l’intérim du président de la République au Gabon en cas d’indisponibilité temporaire ou de vacance du pouvoir.

Selon M. Ella Ekogha, la principale gène d’Ali Bongo c’est que le président du Sénat n’est pas élu au suffrage universel direct comme le président de la République. Lui adjoindre le président de l’Assemblée nationale est une manière démocratique d’associer le peuple à cet intérim. Le ministre de la Défense quant à lui est associé à cet intérim pour garantir la sécurité du terroir durant cette période qui ne doit pas dépasser 60 jours.

Jessye Ella Ekogha a ajouté qu’ajouter le ministre de la Défense parmi les personnalités choisies pour assurer l’intérim du président de la République n’est pas une invention gabonaise. Aux USA par exemple, a-t-il dit, le Secrétaire d’Etat à la sécurité est toujours parmi les personnalités qui sont dans le cercle du pouvoir en cas d’intérim.

Selon la révision de la constitution au cours au Gabon, en cas d’indisponibilité temporaire ou définitif du président de la République, c’est le président de l’Assemblée nationale, son collègue du Sénat et le ministre de la défense qui assureront son intérim. Autrefois cette charge était dévolue au président du Sénat.

Carl Nsitou

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Economie

Régies financières : l’ambiance reste électrique

Le bureau de la Fédération des Collecteurs des Régies Financières (FECOREFI), déplorant “le silence coutumier entretenu” par l’administration “depuis le 13 juillet 2020” date à laquelle ce vaste regroupement syndical des collecteurs d’impôts et taxes a déclenché une grève générale illimitée, a annoncé qu’elle animera une conférence de presse ce vendredi à Libreville. youtube abone satın al

« Constatant le silence coutumier entretenu depuis le 13 juillet 2020, le bureau de la Fédération des Collecteurs des Régies Financières (FECOREFI) tiendra ce vendredi 20 novembre 2020 une conférence de presse », annonce un communiqué du syndicat.

Cette sortie intervient « une semaine après les instructions du Président de la République, Chef de l’Etat au Premier Ministre, Chef du Gouvernement de trouver des solutions pertinentes et pérennes à la crise dans les Régies Financières », explique le syndicat.

Le 13 juillet en effet, la FECOREFI regroupant quatre administrations (Douanes, Trésor, Impôts et hydrocarbures), a déclenché une grève générale illimitée pour exiger du gouvernement la publication des résultats de l’audit du fichier servant au paiement de la Prime spéciale d’incitation à la performance (PSIP), un fichier qui serait truffé des agents fictifs. Elle exige également la régularisation des situations administratives des agents qui travaillent depuis plusieurs années sans être embauchés ainsi que le paiement de divers avantages financiers.

La FECOREFI a constaté un manque d’engagement du ministère de tutelle de trouver des solutions à cette grève. Elle avait finalement décidé de ne plus dialoguer avec le ministre de l’Economie, Jean Marie Ogandaga préférant s’en remettre au chef de l’Etat.

Dans un courrier datant du 17 août dernier, le Coordinateur général des affaires présidentielles, Noureddin Bongo Valentin, a instruit le Ministre de l’Economie, Jean Marie Ogandaga d’ouvrir urgemment des négociations avec les responsables de la FECOREFI.

Sylvain Ombinda Talewa III, porte parole des grévistes a affirmé à diverses occasions que le membre du gouvernement ne s’est jamais exécuté.

« Les négociations sont ouvertes. On ne doit pas s’asseoir tous les jours sur une table de négociations », avait démenti une source proche du ministre Ogandaga contactée par la rédaction de Gabonactu.com.

« Soucieux de maintenir le dialogue avec les partenaires sociaux, le Président de la République a instruit le Premier Ministre de prendre toutes les dispositions nécessaires pour ramener la sérénité au sein des régies financières et de travailler à l’amélioration des conditions de travail des compatriotes », a martelé un communiqué de la présidence gabonaise publié mercredi dernier.

Les pertes occasionnées par cette grève sont énormes. Mardi le porte parole de la Présidence de la République, Jessye Ella Ekogha a estimé que cette grève fait perdre 44 milliards de FCFA par mois à l’Etat.

Carl Nsitou

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Economie

Voici l’interview qui fait trembler la République et pour laquelle le peuple attend les retombées

La semaine écoulée, le Porte parole de la présidence de la République, Jessey Ella Ekogha, a accordé une interview explosive au quotidien L’union. L’interview a choqué les citoyens lambda, remué les milieux d’affaires, suscité la panique et la peur auprès des présumés opérateurs économiques véreux, mais aussi laissé un goût d’inachevé sur les retombées concernant les révélations faites à propos des vastes magouilles autour de la dette intérieure de l’Etat gabonais.

L’homme qui porte la parole du président Ali Bongo Ondimba a révélé que grace à un travail minutieux de vérification faite sur l’ensemble du territoire national, la Task force sur la dette intérieure a réussi, à ce jour, à effacer 440 milliards de francs de fausses dettes sur les 650 milliards de francs CFA audités.

Un véritable scandale qui devrait conduire devant les tribunaux auteurs et complices, prévient le Porte-parole de la Présidence de la République, Jessye Ella Ekogha.

Gabonactu.com publie l’intégralité de cette interview à archiver absolument :

L’Union : Depuis le lancement des audits de la Task Force sur la dette intérieure, vous aviez annoncé la découverte de plus de 370 milliards de francs de fausses dettes.  Comment avez-vous procédé pour démasquer ces créances douteuses ? Combien d’entreprises sont concernées par ce scandale ?

Jessey Ella Ekogha : Si la taskforce a obtenu des résultats aussi différents, c’est parce qu’elle a procédé différemment. Je m’explique.

Tout d’abord, cette taskforce, instituée à l’initiative et par le Président de la République, SEM Ali Bongo Ondimba, à travers un décret du 20 juin 2020, est composée d’une équipe de très haut niveau, pluridisciplinaire (avec des Commissaires aux comptes, des responsables de régies financières, des experts en travaux publics, des juristes, etc.) et qui connait la réalité du terrain. Ce ne sont pas des experts venus de l’extérieur. Ce sont des gens formés suivant les meilleurs standards internationaux, vivant au Gabon et qui connaissent la réalité du pays.

Ensuite, la méthodologie adoptée par la taskforce est radicalement différente et, disons-le, beaucoup plus rigoureuse et approfondie. Là où les premiers audits se sont contentés de travailler uniquement sur pièces, la taskforce a systématiquement procédé à des vérifications sur le terrain pour s’assurer de l’exécution ou non des prestations.

Jessey Ella Ekogha, porte parole de la présidence gabonaise / Gabonactu.com
Jessey Ella Ekogha, porte parole de la présidence gabonaise / Gabonactu.com

Pour répondre à votre autre question, à ce jour, 526 entreprises ont été auditées.

L’Union : Vous aviez indiqué que ces fausses créances représentent 70 % du stock de la dette auditée à ce jour (soit 559 milliards de francs). Comment expliquez-vous que de tels montants aient pu échapper au contrôle des administrations en charge de la vérification de la dépense ?

Jessey Ella Ekogha : Je vous confirme qu’à date, le montant de la dette intérieure annulée car injustifiée est d’environ 440 milliards sur les 650 milliards de francs CFA audités.

Si la taskforce est parvenue à mettre à jour un tel montant, c’est que, je viens de le dire, contrairement à un contrôle administratif classique, la méthode adoptée a été totalement différente. La taskforce ne s’est pas bornée à contrôler en droit la régularité de la procédure d’attribution des marchés publics, elle a vérifié dans les faits et sur le terrain la bonne exécution de ces marchés, c’est-à-dire le fait pour l’adjudicataire d’avoir fourni réellement ou non les produits ou les prestations sur lesquels il s’était engagé.

Concrètement, des équipes ont été déployées sur le terrain dans l’Estuaire, l’Ogooué Maritime et l’Ogooué Ivindo. Au moment où je vous parle, d’autres le sont dans le Woleu Ntem, le Haut Ogooué, la Ngounié et la Nyanga. C’est ce point qui est fondamental et qui explique pourquoi l’audit de la taskforce est extrêmement rigoureux et sa crédibilité incontestable. D’ailleurs, j’observe que personne n’en conteste les conclusions.

L’Union : Y a-t-il eu, selon vous, des complicités de certains hauts fonctionnaires pour la validation de ces fausses dettes ?

Jessey Ella Ekogha : Oui. Cela ne fait aucun doute. Certains dossiers laissent clairement, de manière flagrante, apparaître une complicité entre des opérateurs indélicats et de  hauts cadres de l’administration.

Je vous donne un exemple : une entreprise qui sollicitait un paiement de 800 millions au titre d’une supposée créance fait un recours devant le Conseil d’Etat et finit par obtenir un dédommagement de plus de… 8 milliards de Francs CFA, c’est-à-dire dix fois le montant initialement revendiqué ! Vous avez là, preuve à l’appui, la réponse à votre question. Le drame, c’est que des exemples aussi aberrants et révoltants que celui-ci, vous en avez à foison.

L’important maintenant, c’est que ça ne se reproduise plus. C’est pourquoi le dispositif institutionnel va être musclé, les procédures durcies et les contrôles renforcés. Quant aux personnes incriminées, c’est à la Justice de se prononcer. Si elles sont reconnues coupables, alors les sanctions devront être exemplaires. On ne vole pas l’Etat impunément !

L’Union : Il apparaît que certaines créances validées sont aujourd’hui en suspens, on parle notamment de celles du Club de Libreville. Ne craignez-vous pas un impact négatif sur le fait que l’Etat revienne sur ses engagements ? Ne serait ce pas un mauvais message envoyé aux bailleurs et investisseurs ?

Jessey Ella Ekogha : Le Club de Libreville est hors de cause. Il n’a rien à voir dans cette affaire. Il n’a fait que ce qui lui était demandé, à savoir régler des créances qu’on lui a présenté comme étant régulières et donc éligibles à remboursement. 

Quant au fait de dire que si l’Etat revient en l’espèce sur ses engagements, cela envoie un mauvais signal, c’est non seulement archi-faux mais c’est l’exact inverse qui est vrai.   

L’objectif de l’Etat est de payer, en totalité et dans les meilleurs délais, ce qu’il doit effectivement payer. Pour preuve, à date, toutes les dettes de moins de 70 millions ont déjà été soldées pour un montant de 4 milliards de francs CFA. En revanche, l’Etat ne paiera pas ce qu’il ne doit pas payé. N’en déplaise à certains, il ne se laissera pas voler.

Ce message, clair et puissant, est à positif à la fois pour les contribuables ; pour les entreprises et les investisseurs ; mais aussi pour les bailleurs internationaux et les investisseurs extérieurs qui constatent qu’au Gabon, la bonne gouvernance progresse et la corruption régresse.  

En vérité, dans cette affaire, les seuls qui ont à s’inquiéter, ce sont les aigrefins, c’est à dire les entreprises qui ont tenté de frauder et leurs complices.

L’Union : L’Etat va-t-il engager des poursuites judicaires à l’endroit des entreprises incriminées et des responsables administratifs qui ont validé ces créances douteuses ?

Jessey Ella Ekogha : Oui, il y aura des poursuites. D’où d’ailleurs la présence du parquet de la République et de l’agent judiciaire de l’Etat au sein de la taskforce. Le Président l’a martelé : il sera intraitable avec les corrompus. Sa ligne politique en la matière est limpide : c’est celle de la tolérance zéro.

Désormais, c’est à la Justice de faire son travail. Et elle le fera. En attendant, le Président de la République a tiré les enseignements de cette mauvaise expérience et pris les décisions qui s’imposaient afin que ça ne se reproduise plus. D’où la réhabilitation de la Direction générale des marché publics (DGMP) au fonctionnement amélioré, le  renforcement de l’Agence Nationale d’investigation financière (ANIF) ou encore la création de l’Agence Nationale de Vérification et d’Audit.

Que ceux qui, par le passé, ont vécu dans le confort d’un certain système en soient avertis : ce temps-là est définitivement révolu.

FIN

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Diplomatie Politique

Incapacité d’Ali Bongo de diriger le Gabon : le député Bruno Fuchs ne représente pas la position du gouvernement français (officiel)

 

Répondant à une question d’un journaliste de la rédaction de Gabonactu.com à propos du député français Bruno Fuchs ayant affirmé qu’Ali Bongo est incapable de diriger le Gabon, le porte parole de la présidence de la République, Jesseye Ella Ekogha a affirmé mardi dans une conférence de presse que ce député ne représente pas la position du gouvernement français.

 

« Il (Bruno Fuchs, ndlr) ne représente pas la position du gouvernement français », a sèchement déclaré M. Ella Ekogha ne souhaitant pas vraisemblablement verser dans la polémique.

Au contraire, Jesseye Ella Ekogha a soutenu qu’aujourd’hui « la République gabonaise et la République française travaillent quotidiennement sur différents dossiers ».

« On a eu la visite du Secrétaire d’Etat Jean Baptiste Lemoyne il y a quelques temps, on a eu l’invitation d’Emmanuel Macron à son homologue, son Excellence Ali Bongo Ondimba pour participer au sommet Afrique-France qui devait se tenir à Bordeaux qui a été reporté du fait de la Covid-19 », a-t-il énuméré.

« Donc au final, les relations sont très bonnes entre les deux Etats, tous simplement », a-t-il conclu.

Député du Mouvement démocrate (MoDem), Bruno Fuchs a notamment déclaré lors d’une séance de questions orales au gouvernement français qu’Ali Bongo « n’est plus en mesure de présider son pays depuis 18 mois en raison de son état de santé ».

Ces propos ont été applaudit par les adversaires du président gabonais qui réclament à corps et à cri la déclaration de la vacance du pouvoir depuis que le numéro un gabonais a été victime d’un AVC le 24 octobre 2018.

Les partisans du pouvoir dont des membres du gouvernement, très remontés, ont au contraire, dénoncé des propos néocolonialistes. Ils soutiennent que le président gabonais est bel et bien à son poste et travaille quotidiennement pour le bien être de son peuple.

Carl Nsitou

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Gabon Libreville Société

Rumeur d’enlèvements : La présidence de la République appelle à la prudence

 Jessye Ella Ekogha, porte-parole de la Présidence de la République

Face aux hommes et femmes des médias, vendredi, le porte-parole de la Présidence de la République Jessye Ella Ekogha a appelé les populations à la prudence sur les cas supposés d’enlèvements.

La psychose consécutive aux rumeurs d’enlèvements d’enfants sur toute l’entendue du territoire national, ne laisse pas la présidence de la République indifférente. Dans son propos liminaire au cours de sa traditionnelle conférence de presse, Jessye Ella Ekogha a exhorté les familles à faire la démarche officielle auprès des autorités compétentes.

« Le rôle de tous citoyens n’est pas d’alimenter la psychose. Mais en cas de faits avérés d’apporter des informations précises aux autorités compétentes. Dans les cas réels d’enlèvement le temps est une donnée cruciale » a-t-il indiqué, affirmant, à la suite du porte-parole du gouvernement, que « les déclarations sur les réseaux-sociaux, même si elles partent d’une bonne intention ne sont en rien une saisine officielle des autorités. »

Sur le cas Anderson Rinaldi Abagha Ngoua, âgé de trois ans dont la disparition a été déclarée depuis près de deux semaines au village Abé Eba à Bitam, la présidence de la République  a rappelé qu’une enquête est ouverte et les services de police sont mobilisés pour retrouver l’enfant.

Depuis plus d’une semaine, les messages sur des supposés cas d’enlèvement ne cessent de fuser sur les réseaux sociaux créant la psychose. Ce vendredi, la psychose est montée d’un cran au sein des populations qui ont exprimé leur colère dans la rue. Plusieurs présumés voleurs d’enfants ont subi la justice populaire. Le gouvernement fait état d’un mort.

Lisa Mboui

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Justice Politique

La plainte contre Nourredin Bongo est un joli coup de com (Présidence gabonaise)

Jessy Ella Ekogha porte parole de la présidence de la République © CP

Le porte parole de la présidence de la République, Jessy Ella Ekogha a estimé dans une interview à Radio France internationale (RFI) que la plainte portée contre Nourredin Bongo Ondimba, fils du chef de l’Etat gabonais, est un joli coup de com.

« C’est un joli coup de com qui mènera encore une fois à rien », a dit avec dégoût M. Ella Ekogha pour qui cette plainte « ternit encore plus l’image du pays que celle de la personne incriminée et n’a aucun impact ».

Dans leur plainte déposée au tribunal de Libreville, les activistes et syndicalistes gabonais citent comme preuve de corruption, l’altercation qui se serait produit au carrefour Rio dans le 3ème arrondissement de Libreville entre des gendarmes et des éléments de la garde républicaine (GR).

Largement relayé dans les réseaux sociaux, l’incident serait du à l’arraisonnement d’un véhicule conduit par les éléments de la GR transportant une très importante somme d’argent qui appartiendrait à Noureddin Bongo Valentin.

« On ne peut pas la (plainte, ndlr) prendre au sérieux car elle se base sur des faits qui se seraient prétendument déroulés dans la nuit du 6 janvier », a diabolisé le porte parole de la présidence.

« Ces faits sont une espèce de Fake news qui a été créé sur les réseaux sociaux la semaine dernière. Ils n’ont aucune preuve légale », poursuit-il.

« J’imagine que les associations et syndicats en question sont incapables de produire ne fusse qu’un procès-verbal pour prouver les faits qu’ils annoncent. Donc encore une fois, c’est un concept qu’on connait ici : c’est un joli coup de com qui mènera encore une fois à rien », a-t-il conclu.

Dans leur plainte, les quatre activistes accusent Nourredin Bongo Valentin de corruption active (art. 508 du code pénal gabonais (cpg)) et passive (502cpg), corruption d’agents publics étrangers (art. 510 cpg) et blanchiment des capitaux (art. 561 cpg), détournement de deniers publics (473 cpg) et Biens Mal Acquis.

Nourredin Bongo Valentin est aussi poursuivi pour enrichissement illicite (art 20 Convention des Nations-Unies contre la corruption), blanchiment du produit du crime (art. 23 con Nations-Unies), criminalité financière en bandes organisées, associations de malfaiteurs et pillage.

Le fils du président est aussi accusé de disposer de plusieurs sociétés écrans au Gabon, à Dubaï et dans des paradis fiscaux.

Nourredin Bongo Valentin, a été récemment promu Coordonnateur général des affaires présidentielles. Depuis cette promotion, il fait l’objet de plusieurs attaques car soupçonné d’être mis en vedette afin de succéder à son père, Ali Bongo Ondimba.

Les auteurs de la plainte sont Ghislain Malanda président du Mouvement sauvons la République, Marcel Libama président du mouvement Ca suffit comme ça, Georges Mpaga président exécutif du ROLBG et Jean Remy Yama président de la confédération syndicale Dynamique unitaire.

Carl Nsitou

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Politique

Il n y a pas de sosie, le Président de la République Ali Bongo est bien là (Ike Ngouoni Aila Oyouomi, porte-parole de la Présidence de la République)

Ike Ngouoni Aila Oyouomi durant la conference de presse le 7 mars au palais présidentiel à Libreville ©  Communication présidentielle

Libreville, 7 mars (Gabonactu.com) – Le porte-parole de la Présidence de la République, Ike Ngouoni Aila Oyouomi, a déclaré jeudi dans une conférence de presse que le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba est loin d’être un clone, contrairement dit-il aux affabulations distillées par certains activistes et opposants dans les réseaux sociaux.

« Il n y a pas de sosie, le Président de la République Ali Bongo est bien là », a déclaré M. Ngouoni Aila Oyouomi, indiquant au passage que certains compatriotes sont réfractaires à la dure réalité du grand retour du chef de l’Etat.

Pour lui, il n y a aucun ingrédient permettant à constater la vacance du pouvoir au Gabon. Ali Bongo en convalescence à Rabat au Maroc suite à son AVC du 24 octobre 2018 à Riyad en Arabie Saoudite, reste aux commandes du pays.

Ike Ngouoni Aila Oyouomi a justifié la bonne santé du numéro un Gabonais par son récent séjour à Libreville l’ayant permis de présider un conseil des ministres le 26 février dernier. Un conseil des ministres 4 mois après son absence, au cours duquel des chamboulements ont été enregistrés, avec la suppression de plusieurs agences et entreprise paraétatiques ainsi que le limogeage de certains directeurs généraux.

Antoine Relaxe

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Politique

Communication présidentielle : revoilà Ike Ngouoni !

Dernière communication publique d’Ike Ngouoni à la sortie d’un bureau de vote le 27 octobre 2018 ©  Archives Gabonactu.com

Libreville, 6 mars (Gabonactu.com) – Le porte parole de la présidence de la République, Ike Ngouoni Aïla Oyouomi, silencieux depuis le 27 octobre 2018, date à laquelle il s’était adressé à la presse pour donner plus d’informations sur les ennuis de santé d’Ali Bongo Ondimba, réapparaîtra ce jeudi à l’occasion d’une conférence de presse au palais présidentiel, annoncent les services de la Communication présidentielle.

 

L’objet de la conférence de presse n’a pas été communiqué. Traditionnellement, le porte parole de la présidence de la République communique sur l’agenda du chef de l’Etat et répond à quelques questions de la presse sur l’actualité nationale.

 

Il y a plus de 3 mois qu’Ike Ngouoni ne s’est plus plié à cet exercice. Il n’avait pas commenté ou donné le point de vue du président de la République sur la tentative de coup d’Etat militaire du 7 janvier dernier, ni commenté le récent séjour à Libreville du président Ali Bongo revenu au pays pour présider un conseil des ministres.

 

Le message du porte parole de la présidence de la République sera probablement très scruté par les gabonais à la recherche des informations crédibles et officielles sur leur président de la République qui a choisi le Maroc pour passer sa convalescence après un Accident vasculaire cérébral (AVC) le 24 octobre dernier à Ryad en Arabie saoudite. Le verrouillage imposé par le pouvoir au sujet du dossier médical du président Ali Bongo a laissé prospérer des rumeurs parfois les plus folles.

 

Plusieurs gabonais affirment, sans vergogne, qu’Ali Bongo Ondimba est décédé. Le personnage présenté comme étant lui serait une mascotte fabriquée depuis Rabat au Maroc pour divertir les gabonais.

Carl Nsitou

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Politique

Ike Ngouoni fait le point de l’actu à quelques heures du 2e tour des législatives

Ike Ngouoni Aila, porte parole de la présidence de la République@Gabonactu.com

Libreville, 26 octobre (Gabonactu.com) – Le porte-parole de la présidence de la République Ike Ngouoni Aila a donné vendredi un point de presse au cours duquel il a commenté l’actualité de l’heure ; à savoir l’organisation du 2e tour des législatives.

Voici in extenso le contenu de son point de presse :

« Je voudrais simplement vous rappeler quelques éléments.

Redire tout d’abord que le premier tour des élections législatives, ainsi que les élections locales se sont déroulés dans des conditions très satisfaisantes le 6 octobre dernier. Chacun l’a d’ailleurs relevé.  

Il en est de même de la campagne de l’entre-deux tours des législatives. Il faut le souligner car c’est un signe de vitalité démocratique. Aucun incident grave n’a été relevé. Il faut s’en féliciter.  

Il faudra également prêter un œil attentif au taux de participation, même si, il faut toujours le rappeler, celui-ci doit être mis en regard par rapport aux scrutins précédents de même nature. Suivant le principe bien connu, il faut toujours comparer des choses comparables.

D’ailleurs, j’attire votre attention sur le fait que la tendance à la baisse du taux de participation lors des élections, en particulier lors des élections intermédiaires, n’est pas un phénomène spécifiquement gabonais (comme j’ai pu le lire ça ou là…), ni même africain. Il s’agit d’une tendance globale qui s’observe partout dans le monde, dans les jeunes comme dans les démocraties plus anciennes.

Enfin, je vous rappelle que le scrutin de demain est important. C’est le premier depuis la dernière élection présidentielle. Il permettra probablement de dégager une majorité claire qui autorisera à poursuivre l’agenda des réformes qui a été élaboré.

Pour information, 84 ont été élus dès le premier tour des élections législatives. Il reste donc encore 59 sièges à pourvoir. L’enjeu reste donc important. Nous restons, nous, en tout cas, attentifs et mobilisés ».

Gabonactu.com

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Education

Le pouvoir prépare la carotte et le bâton à la rentrée scolaire

 

Libreville, 11 septembre (Gabonactu.com) – La prochaine rentrée scolaire sera rythmée par des nombreuses surprises dans les salles de classe mais aussi le lancement des violentes réformes dont l’application intégrale changeront radicalement le système éducatif gabonais notamment sur le plan de la formation de son élite, à en croire les annonces faites mardi à Libreville par le porte parole de la présidence de la République, Ike Ngouoni Aila Oyouomi lors d’une conférence de presse.

 

A propos de la carotte, Ike Ngouoni a annoncé que le pouvoir a rénové 471 salles de classe. Le restant le sera dans le cadre de l’appel d’offres qui a vu des entreprises locales bénéficier de nombreux lots. Près de 80 000 tables-bancs ont été livrées dans les établissements scolaires des 9 provinces du pays. 106 salles informatiques seront construites dans les écoles du secondaire. Le projet a déjà démarré. Le porte parole de la présidence de la République a affirmé que les 3 000 ordinateurs prévus dans le cadre de la généralisation de la formation à l’informatique ont été réceptionnés.

 

L’année 2018-2019 ne sera pas cependant un long fleuve tranquille. Ike Ngouoni Oyouomi a rappelé que le président Ali Bongo Ondimba veut reformer le système éducatif qui forme trop de littéraires au détriment des scientifiques et techniciens aptes à participer dans la chaine de production des richesses nationales.

 

« L’idée n’est pas de se contenter de faire des petits pas, du paramétrique, mais de faire des réformes en profondeur, du structurel. Aux petites évolutions, nous préférons une transformation », a-t-il averti.

 

« L’idée n’est pas ici de faire pour faire mais, comme en matière de finances publiques, mais de faire pour obtenir des résultats et changer de paradigme », a-t-il ajouté dans son commentaire sur l’annonce du président de la République à ce sujet le 16 août dernier à l’occasion de la célébration de la fête nationale.

 

Le pouvoir veut « engager des ruptures pour tendre vers des modèles innovants. Des modèles en phase avec les enjeux actuels et qui permettent de répondre aux défis de l’heure dans des domaines stratégiques », a-t-il précisé.

 

L’ambition de Libreville est de régler à très court terme l’équation « formation-emploi ».

 

« Il faut cesser de former un trop grand nombre d’étudiants dans des filières où il n’y a pas de débouchés : les filières littéraires, les humanités, etc., et privilégier les filières techniques, scientifiques », selon M. Ngouoni Aila Oyouomi.

 

« Tous les aspects de ce secteur seront abordés, y compris les plus sensibles comme le système de bourse qui sera réformé pour être à la fois plus efficace et plus juste au nom de l’égalité, au nom de la méritocratie », a-t-il averti concluant que « c’est une réforme globale de notre système éducatif qui doit voir le jour ».

 

Une task force a été mise en place pour réfléchir sur les mesures à mettre en place pour le succès de ces réformes. Les partenaires sociaux (syndicats et patrons des établissements scolaires) sont impliqués.

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