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Des militaires accusés de viol en RCA : le récit-choc des enfants devant l’ONU

Des militaires accusés de viol en RCA : le récit-choc des enfants devant l’ONU

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le Journal du dimanche révèle le contenu des entretiens donnés par des enfants qui témoignent de viols commis par des militaires en Centrafrique. Quatorze soldats français sont visés par ce rapport de l’ONU.

Ils ont entre 8 et 13 ans. Réfugiés du camp de M’Poko ou enfants de la rue, tous témoignent des mêmes faits commis par des militaires français, mais aussi guinéens et tchadiens. Le Journal du dimanche s’est procuré une copie du rapport de l’Organisation des Nations unies à l’origine du scandale des viols présumés sur des enfants pendant l’opération « Sangaris » en Centrafrique.

Si la justice française, saisie l’été dernier, a identifié et mis en cause quatorze militaires, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a appelé ce dimanche tout soldat coupable d’abus sexuel “à se dénoncer immédiatement”. Car les faits relatés par les petites victimes sont particulièrement graves.

Une fellation en échange de nourriture


Sur les six enfants qui témoignent, quatre ont été victimes de violences sexuelles. Les deux autres rapportent des abus subis par leurs copains. Chaque fois, la version est presque semblable. Des militaires leur demandent une fellation en échange de nourriture. Les petites victimes donnent aussi des descriptions précises ou des caractéristiques physiques de leurs agresseurs présumés.

Le premier a été abordé par un soldat, un Français, alors qu’il jouait près du camp de M’Poko, où sont réfugiées des dizaines de milliers de personnes fuyant les affrontements entre groupes armés en Centrafrique. Âgé de 8 ans, après avoir pratiqué une fellation au militaire, il obtiendra “une ration de nourriture et un peu d’argent”.

“On avait faim”

“On avait faim, c’est pour cela qu’on l’a fait”, précise-t-il aux enquêteurs, petite victime venue accompagnée de sa mère. Il est traumatisé, son interrogatoire a dû être interrompu, selon le rapport rédigé par l’ONU. Un troisième explique avoir été abordé près d’un check point par un soldat français blanc qui lui aurait promis des rations s’il s’occupait de lui. Pour le quatrième, ces viols auraient duré de décembre 2013 à mai 2014, toujours perpétrés par le même homme, dont il confie “le surnom militaire”.

Les descriptions faites par les six enfants sont particulièrement précises. L’un des agresseurs présumés est un skinhead au crâne rasé, un autre est d’origine créole. Donnant parfois leur surnom, les victimes ont également témoigné de signes particuliers : un tatouage de serpent sur le haut de la main ou un tatouage de fleur sur la nuque.

 

Metronews et Gabonactu.com

Photo: DR

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