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« Nous devons favoriser l’émergence d’une classe d’hommes d’affaires gabonais » (Jean Fidèle Otandault, ministre de la Promotion des investissements)

« Nous devons favoriser l’émergence d’une classe d’hommes d’affaires gabonais » (Jean Fidèle Otandault, ministre de la Promotion des investissements)
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Le ministre de la Promotion des investissements, Jean Fidèle Otandault, échangeant avec les opérateurs économiques gabonais le 7 août à Libreville © Gabonactu.com

Le ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats publics-privés (PPP), chargé  de l’Amélioration de l’environnement des affaires, Jean Fidèle Otandault, a manifesté mercredi, au terme d’une série de rencontres avec les opérateurs économiques gabonais, la volonté du gouvernement de promouvoir les investisseurs nationaux pour, dit-il, s’approprier l’économie du pays.

« Nous devons favoriser l’émergence d’une classe d’hommes d’affaires gabonais », a souhaité M. Otandault, après un échange fructueux avec les entrepreneurs membres de l’Organisation patronale gabonais (OPG) et de la Confédération nationale patronal gabonais (CNPG) au siège de l’Agence nationale de la promotion des investissements (ANPI), à Libreville.

Une série de rencontres entamée mardi avec les opérateurs économiques de la Chambre de commerce et ceux du conseil gabonais du patronat dont l’objectif visé par le membre du gouvernement est d’évaluer les difficultés auxquelles les hommes d’affaires gabonais sont confrontés, pour envisager la solution idoine.

Il s’agit pour Jean Fidèle Otandault de relever les blocages à l’origine de la non-éclosion de l’investissement national. Les investissements dans le pays étant dominés par les capitaux étrangers.

Pour l’architecte Thierry Ngomo, vice-président de l’OPG, « ce pays ne peut pas se développer si on n’enrichit pas les opérateurs économiques gabonais ».

Les opérateurs économiques gabonais veulent la mise en place d’un fonds d’investissement et d’un fonds de garanti devant permettre de booster les entrepreneurs et soutenir l’économie nationale. Ils souhaitent également la révision des taux d’intérêt de crédit contractés auprès des banque jugés trop lourds. Ils oscillent entre  30 % et 40%.

Sydney IVEMBI

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